Un massif de montagne en feu, dispositif renforcé
Depuis le départ de feu provoqué par un impact de foudre dans le massif du Bois Noir, la situation a rapidement évolué. Entre le 20 et le 21 juillet, la surface affectée est passée de 50 à 130 hectares, selon le Parc national des Écrins. Le terrain escarpé et la végétation sèche compliquent les opérations de lutte.
Face à la progression du sinistre, les secours ont renforcé leurs moyens. Au 21 juillet, 90 sapeurs‑pompiers sont déployés sur le terrain, appuyés par des moyens aériens utilisés depuis la veille.
- Moyens humains : 90 sapeurs‑pompiers engagés (augmentation sensible par rapport à la veille).
- Moyens aériens : deux hélicoptères bombardiers d'eau et un avion de type Dash‑8 mobilisés.
- Zone concernée : massif du Bois Noir, entre L'Argentière‑la‑Bessée et Freissinières.
- Voies et accès : la RD138A est fermée et l'accès au massif interdit au public par mesure de sécurité.
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Surface parcourue | 130 ha |
| Sapeurs‑pompiers | 90 |
| Moyens aériens | 2 hélicoptères + 1 Dash‑8 |
La progression rapide en moins de 24 heures témoigne de la violence du feu et des conditions propices à sa propagation. Les opérations au sol restent rendues difficiles par la topographie : ravins, pentes abruptes et points d'accès limités obligent les équipes à privilégier l'appui aérien pour contenir les lisières actives.
Les autorités maintiennent des mesures de sécurité strictes : la RD138A est interdite à la circulation et le massif est fermé au public pour permettre aux secours d'opérer sans risque et éviter tout incident. Les usagers et riverains sont invités à respecter les arrêtés en vigueur et à suivre les consignes des services de secours.
Sur le terrain, le travail reste long et technique. Le renfort des effectifs et l'emploi d'avions bombardiers d'eau visent à maîtriser la progression et à protéger les secteurs encore menacés. Les services de secours devraient publier des bilans actualisés dans les prochaines heures si la situation évolue.
Pour les habitants et les vacanciers, la vigilance reste de mise : éviter les déplacements non indispensables sur les axes concernés et suivre les informations locales diffusées par la préfecture et les services de secours.