Des bornes hors service après le vol de leurs câbles
Fin juin 2026, des câbles reliant les bornes de recharge aux véhicules ont été dérobés sur deux sites de Landivisiau, dans le Nord-Finistère. Le plus important épisode concerne le magasin Lidl de la commune, où les douze câbles des stations ont été arrachés, rendant les points de recharge inutilisables. L’enseigne McDonald’s de la commune a également été ciblée durant la même période, selon des informations recueillies localement.
Les câbles contiennent des matériaux comme le cuivre, souvent recherchés pour leur valeur. Sur place, clients et riverains ont constaté l’impossibilité de recharger leurs véhicules électriques depuis l’incident. Face aux vols, des plaintes ont été déposées et la gendarmerie de Landivisiau a ouvert une enquête pour faire la lumière sur ces faits.
Ce type d’atteinte aux infrastructures de recharge n’est pas anodin : au-delà du préjudice matériel, il fragilise l’accessibilité à la mobilité électrique pour les automobilistes locaux et les voyageurs de passage. À ce stade, le montant du préjudice n’a pas été estimé publiquement.
Conséquences et réactions locales
- Usagers : impossibilité temporaire de recharge sur site, contraintes organisationnelles pour les déplacements.
- Commerces : coût de remise en état des équipements et interrogations sur la protection des bornes.
- Forces de l'ordre : enquête ouverte pour identifier les auteurs et évaluer l'échelle des vols.
Les riverains interrogés évoquent l’augmentation des actes de ce type ces dernières années, liés selon eux à la hausse du prix des métaux. Les exploitants de bornes doivent désormais composer avec un nouveau risque, qui peut dissuader l’installation de stations là où la protection matérielle est insuffisante.
| Lieu | Site | Détail |
|---|---|---|
| Landivisiau | Lidl | 12 câbles dérobés, bornes hors service |
| Landivisiau | McDonald’s | Site ciblé durant la même période (nombre de câbles non précisé) |
Pour les conducteurs dépendant des bornes publiques, plusieurs solutions temporaires existent : vérifier l’état des stations avant déplacement via les applications de cartographie des bornes, ou privilégier des points de recharge alternatifs en centre-ville. À plus long terme, la sécurisation des équipements — par des dispositifs antivol, un scellement renforcé ou une surveillance vidéo — apparaît comme une piste pour diminuer ce type d’incidents.
La gendarmerie continue ses investigations ; les plaignants attendent désormais que les auteurs soient identifiés et que des mesures soient prises pour que ces installations restent opérationnelles pour tous.