Un front commun pour défendre l'hippodrome
Les responsables locaux d'Aurillac ont adressé un message clair au siège national des courses hippiques. Dans un courrier conjoint remis à France Galop, la Société des courses du Cantal, le maire d'Aurillac et le président du Département demandent la révision d'un projet envisageant la fermeture de l'hippodrome Georges-du-Breuil.
Le courrier, qui porte la signature de Manfred de Boissieux pour la Société des courses du Cantal, de Patrick Casagrande, maire d'Aurillac, et de Bruno Faure, président du Conseil départemental, vise le président de France Galop, Guillaume de Saint-Seine. Les signataires rappellent l'attachement local à cet équipement et exigent des explications et une reconsidération du projet.
Raison et enjeux locaux
L'hippodrome Georges-du-Breuil n'est pas seulement un lieu de courses : il constitue un espace de loisirs, un élément du calendrier festif communal et un vecteur d'activités pour des acteurs économiques locaux. La possible fermeture soulève des inquiétudes sur la disparition d'une tradition sportive et sur les répercussions économiques pour les prestataires et les bénévoles qui gravitent autour des réunions hippiques.
- Les signataires demandent que France Galop revoie sa décision et ouvre un dialogue avec les acteurs locaux.
- La Société des courses du Cantal affirme son opposition à la fermeture et souhaite préserver les réunions sur le site.
- Les élus municipaux et départementaux mettent en avant la valeur patrimoniale et sociale de l'hippodrome pour Aurillac.
Qui a signé ?
| Nom | Fonction |
|---|---|
| Manfred de Boissieux | Président, Société des courses du Cantal |
| Patrick Casagrande | Maire d'Aurillac |
| Bruno Faure | Président du Département (Cantal) |
« Nous refusons la fermeture de l’hippodrome d’Aurillac »
Cette phrase, reprise à l'initiative des acteurs locaux, résume la fermeté de la position affichée. Le courrier sollicite officiellement une réponse de France Galop et la tenue éventuelle d'échanges pour explorer des alternatives à une fermeture pure et simple.
À court terme, les habitants et les usagers de l'hippodrome attendent la réaction de l'instance nationale des courses. À moyen terme, la suite donnée à cette démarche déterminera le maintien des activités hippiques sur le site et, par ricochet, impactera la vie associative et économique autour des courses à Aurillac.
Les prochains jours devraient permettre de savoir si France Galop accepte d'engager des discussions ou si la menace de fermeture se précise, donnant lieu à des mobilisations locales plus larges.