Un marché de couturières qui attire un public renouvelé
Dimanche 26 juillet, le port de la Creusille a accueilli la troisième édition des Puces de couturières. Installé de nouveau à Blois après un déplacement de plusieurs années à Veuzain-sur-Loire, le rassemblement a confirmé le regain d’intérêt pour la couture, le réemploi et les activités manuelles.
La matinée a débuté sous de bonnes dispositions : stands animés, allées fréquentées et échanges entre exposants et visiteurs. Plusieurs artisanes et petits commerçants proposaient tissus, laines, mercerie et pièces détachées, répondant à une demande qui semble se diversifier, notamment parmi un public plus jeune.
« J’ai vendu tous mes tissus et laines », confiait l’une des exposantes en fin de matinée.
Ce constat, partagé par plusieurs stands, illustre à la fois l’attrait pour le réemploi — acheter du matériel d’occasion ou à prix réduit — et la vitalité d’un marché local de la création. Pour beaucoup, ces Puces sont l’occasion de dénicher des fournitures rares, de revendre du matériel inutilisé ou simplement de découvrir la pratique.
- Lieu : port de la Creusille, Blois
- Date : dimanche 26 juillet
- Édition : 3e, après des années organisées à Veuzain-sur-Loire
- Public : visiteurs variés, avec une présence marquée de plus jeunes
Au-delà de l’aspect commercial, ces Puces jouent un rôle de carrefour : elles mettent en relation des passionnés, favorisent le partage de savoir-faire et soutiennent une économie de proximité basée sur la réutilisation. À Blois, où les initiatives culturelles et artisanales se multiplient, ce type de rendez‑vous offre une vitrine utile pour les créateurs locaux.
| Élément | Information |
|---|---|
| Edition | 3e |
| Site | Port de la Creusille (Blois) |
| Historique | Après plusieurs années à Veuzain-sur-Loire |
Pour les organisateurs et les exposants, le succès de cette journée confirme l’intérêt d’implanter durablement ce type de manifestation sur les quais de la ville. Pour les Bloisiennes et Bloisens, c’est une opportunité de participer à une économie circulaire à petite échelle, de soutenir les créateurs locaux et de redécouvrir des pratiques artisanales souvent transmises de génération en génération.
Les Puces de couturières ont ainsi réaffirmé leur place dans l’agenda local, à la croisée des loisirs, de l’économie solidaire et de la culture matérielle.