Un accident évité de justesse au cœur des festivités
Samedi 4 juillet au soir, alors que les rues de Mont-de-Marsan vibraient au rythme des célébrations de la Coupe du monde, une fête a tourné au malaise. Vers 22 h 30, rue Léon-Gambetta, un automobiliste effectuant des tours en centre-ville a vu des supporteurs monter sur le capot de sa voiture. En tentant de se dégager d’un attroupement, le conducteur a redémarré lentement : un jeune Montois de 11 ans est alors tombé du capot, heurtant le pare-chocs et chutant sur la chaussée.
Le garçon est resté conscient après la chute. Pris en charge par les secours, il s’est vu prescrire cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). Les circonstances de l’accident ont immédiatement motivé l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière sur ce qui s’est passé.
- Victime : garçon montois, 11 ans, conscient
- Lieu : rue Léon-Gambetta, centre-ville
- Date et heure : samedi 4 juillet 2026, vers 22 h 30
- Conséquence médicale : 5 jours d’ITT
Le conducteur s’est présenté de lui‑même au commissariat de Mont‑de‑Marsan, indique le dossier ouvert par les services de police.
Selon les premiers éléments, le conducteur s’est rendu au commissariat sans attendre d’être interpellé. Les enquêteurs cherchent à préciser le déroulé exact : pourquoi des supporteurs se sont retrouvés sur le véhicule, si des manœuvres dangereuses ont été effectuées et quelles sont les responsabilités pénales ou civiles en présence.
| Événement | Horodatage |
|---|---|
| Fête suite au match Maroc‑Canada | 4 juillet 2026, soirée |
| Chute de l'enfant | ~22 h 30 |
| Prescription médicale | 5 jours d'ITT |
| Ouverture d'enquête | Immédiale |
Face à cet épisode, les autorités locales ont prévu un dispositif renforcé pour la prochaine rencontre France‑Maroc, programmée jeudi 9 juillet à 22 h. Les forces de l’ordre seront « mobilisées en nombre » dans le centre-ville montois et la circulation sera coupée place Saint‑Roch de 20 h à 6 h, afin de limiter les rassemblements incontrôlés et d’assurer la sécurité des riverains et des participants.
À Mont‑de‑Marsan, où les réjouissances sportives rassemblent chaque été nombreux habitants, cette affaire rappelle la fragilité des situations de liesse collective et la nécessité d’une vigilance partagée : organiser la fête ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des plus jeunes. Les enquêteurs continueront de rassembler les témoignages et les images disponibles pour établir les responsabilités.