Le 25 juillet, un incendie a ravagé une partie d'un parc communal de Neuilly‑sur‑Marne (Seine‑Saint‑Denis). Selon les autorités municipales, les flammes ont détruit 2,5 hectares et une centaine et demie d'arbres, provoquant une vive émotion dans la commune.
Ce que dit la mairie
Dans une vidéo publiée le 30 juillet sur Facebook, le maire, Zartoshte Bakhtiari (DVD), a indiqué que le sinistre serait parti de feux allumés par trois mineurs âgés de 10 à 12 ans qui jouaient avec des mortiers d'artifice. Il a exprimé sa colère face à ce qu'il qualifie d'« inadmissible » et d'« irresponsable ». Le ton de l'édile, également président de l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand‑Est, vise à interpeller les familles et à poser la question des garde et de la prévention.
« Tenez vos gamins ! »
Le maire a rappelé que la ville propose des activités estivales gratuites pour les jeunes, destinées à « éviter l'oisiveté » et prévenir ce type d'accidents.
Conséquences locales et réactions
Outre la perte végétale — 150 arbres selon le bilan communal — l'incendie pose des questions pratiques : chemins rendus impraticables, espaces verts fermés temporairement, et un travail de remise en état à engager par les services municipaux. Les riverains, interrogés depuis la diffusion de la vidéo municipale, témoignent d'une inquiétude partagée : crainte pour la sécurité des enfants exposés aux artifices et frustration face à la dégradation d'un lieu de promenade.
- Date : 25 juillet (déclaration publique le 30 juillet)
- Bilan : 2,5 hectares détruits, 150 arbres
- Cause avancée : trois mineurs de 10 à 12 ans jouant avec des mortiers d'artifice
| Item | Donnée |
|---|---|
| Surface brûlée | 2,5 ha |
| Arbres détruits | 150 |
| Âge des mineurs | 10–12 ans |
| Date de l'incendie | 25 juillet |
Les services municipaux n'ont pas détaillé dans la communication publique les suites judiciaires ou éducatives envisagées à l'encontre des familles des mineurs. Dans les jours qui suivent un tel sinistre, il est fréquent que la mairie travaille avec les services de l'État et les associations locales pour sécuriser le site et proposer des mesures de prévention renforcées.
Sur le terrain, la mobilisation des habitants et des associations peut aussi jouer un rôle : surveillance des espaces verts, ateliers d'information sur les risques des artifices et activités de replantation sont autant de chantiers possibles pour reconstruire le lien autour d'un parc fragilisé.
Ce feu relance le débat local sur la surveillance des mineurs pendant les vacances et l'accès à des activités encadrées. Pour l'heure, la priorité annoncée par la mairie reste la remise en sécurité du parc et la réparation des dégâts causés à la végétation.