La commune hausse le ton
La municipalité de Ceton a décidé de passer à l'offensive contre les incivilités autour des points de collecte. Sacs déposés au pied des bacs, encombrants abandonnés et non-respect du tri : ces comportements répétés ont poussé l'équipe municipale à installer de nouveaux panneaux d'avertissement « aux endroits les plus sensibles » du village.
Le message affiché est sans ambiguïté : tout dépôt au sol est interdit. Seuls les ordures ménagères et les emballages triés correctement doivent être déposés dans les conteneurs adaptés. Pour les autres déchets — encombrants, gravats, déchets verts — la mairie rappelle la nécessité d'utiliser la déchetterie.
« Le ramassage de ces décharges sauvages coûte cher à la collectivité et mobilise inutilement nos agents techniques. En respectant les règles de propreté, chacun contribue à préserver l’environnement et le cadre de vie de notre commune percheronne. »
Prévention et répression : quelle sanction ?
La campagne combine pédagogie et fermeté. Outre les panneaux, la municipalité s'appuie sur le cadre légal — le Code de l’environnement, le Code pénal et les délibérations du conseil municipal — pour sanctionner les contrevenants. Les amendes forfaitaires prévues vont de 350 € à 1 500 €.
| Infraction | Sanction (communiquée) |
|---|---|
| Dépôt d'ordures ou matériaux au sol | 350 € – 1 500 € |
Conséquences locales
La commune souligne deux conséquences concrètes : d'une part, le coût financier du ramassage pour la collectivité ; d'autre part, la mobilisation des agents techniques sur des tâches de nettoyage évitables. Ces opérations mobilisent du temps et de l'argent qui pourraient être consacrés à d'autres services.
- Ce qui est autorisé : déchets ménagers et tri sélectif déposés correctement dans les conteneurs.
- Ce qui est interdit : dépôt d'encombrants, gravats, déchets verts au pied des bacs.
- Solution proposée : apporter les encombrants et déchets spécifiques à la déchetterie.
La mairie fait appel au civisme des habitants pour préserver le cadre de vie du village. Le ton est clair : la prévention ne suffit plus, la répression, elle, est appliquée selon les textes en vigueur.