Un hameau meurtri, des éleveurs en état de choc
Le petit hameau de La Viotte, à La Férée (Ardennes), vit un été dramatique. Douze bœufs sont morts après que l'alimentation en eau d'un abreuvoir d’un millier de litres a été, selon les éléments publiés, délibérément coupée. Sur les 17 animaux directement touchés, les survivants reçoivent actuellement des soins vétérinaires intensifs.
Les faits tels que rapportés
Les éleveurs concernés, nommément cités dans la publication de la pétition, sont Stéphane Wittiet et Laurent Woimant. Selon les informations rendues publiques, une vanne d'alimentation aurait été fermée, privant d'eau les animaux en pleine période de chaleur. Le bilan humain et matériel est lourd : la mort de douze têtes, des survivants sous perfusion et un traumatisme profond pour les exploitants.
Réactions et demandes
- Une pétition en ligne réclame « justice » et la mobilisation maximale des moyens d'enquête;
- Les auteurs demandent que la Gendarmerie de Rocroi et le Parquet disposent de tous les moyens pour identifier et poursuivre les responsables;
- Les organisateurs appellent à l'application des peines prévues par le Code pénal en cas de sévices graves sur animaux.
| Éléments | Chiffres |
|---|---|
| Animaux directement touchés | 17 |
| Décès | 12 |
| Capacité de l'abreuvoir | 1 000 litres |
Une campagne marquée par l'émotion
Le texte de la pétition exprime une colère et une incompréhension vives : « comment un être humain peut-il... fermer une vanne d'eau et s'éloigner en sachant qu'il les condamne ? », s'y interroge-t-on, appelant l'acte « torture » et « barbarie ». Au-delà du choc, c’est la vulnérabilité des élevages et la peur dans les campagnes qui sont mises en lumière.
La procédure en cours
Une enquête a été ouverte et confiée à la Gendarmerie de Rocroi, selon la pétition. Les signataires demandent que l'enquête bénéficie « de tous les moyens nécessaires » pour retrouver et traduire les responsables. À ce stade, aucune autre information judiciaire, ni mise en cause formelle, n'a été publiée officiellement.
Dans ce contexte, les habitants et éleveurs des Ardennes attendent des réponses rapides : pour les familles d'animaux concernés, il s'agit d'obtenir des explications et une réparation ; pour la communauté agricole, d'être assurés que de tels actes ne resteront pas impunis.
Les démarches pour soutenir la pétition se poursuivent en ligne. Les autorités locales et la gendarmerie restent les interlocuteurs compétents pour les suites de l'enquête.