Surveillance active et réouverture partielle des routes
La situation dans le massif du Bois Noir, entre L’Argentière‑la‑Bessée et Freissinières, continue d'évoluer favorablement mais reste sous haute surveillance. Ce mercredi, neuf sapeurs‑pompiers, soutenus par deux engins spécialisés en incendie de forêt, sont restés déployés sur le terrain pour maîtriser des foyers résiduels.
Les équipes ont repéré plusieurs points chauds sur le versant de L’Argentière‑la‑Bessée et dans le secteur du col des Lauzes. Ces foyers ont été traités rapidement par les secours, mais la présence humaine et matérielle demeure nécessaire pour éviter toute reprise.
Des opérations de repérage prévues avec les chasseurs volontaires
La préfecture et les services engagés ont sollicité l'appui de chasseurs volontaires pour des opérations de repérage programmées samedi. Leur rôle : explorer les lisières de la zone incendiée afin de rechercher d’éventuels points chauds difficiles d'accès pour les engins.
- Effectifs mobilisés ce mercredi : 9 sapeurs‑pompiers + 2 engins spécialisés.
- Zones surveillées : versant de L’Argentière‑la‑Bessée, secteur du col des Lauzes.
- Renforts civils : chasseurs volontaires en mission de repérage samedi.
Routes : ce qui change pour les usagers
La sécurisation progressive du secteur a permis une première réouverture : la RD138A sera rendue à la circulation dès jeudi. En revanche, la RD38 demeure interdite : les expertises demandées par le Conseil départemental ont conclu à la nécessité de travaux de sécurisation avant toute réouverture. Aucune date n'a encore été communiquée pour la RD38.
| Route | Statut | Commentaire |
|---|---|---|
| RD138A | Rouverte jeudi | Réouverture progressive liée à l'amélioration de la sécurité |
| RD38 | Fermée | Travaux de sécurisation nécessaires — date non communiquée |
Pour les habitants et les usagers, la prudence reste de mise dans les secteurs proches de la zone incendiée. Les services de l'État et les équipes de secours rappellent que la surveillance est indispensable tant que des foyers résiduels subsistent.
Sur le terrain, la mobilisation est restée mesurée mais ciblée : traitements rapides des foyers détectés et préparation des opérations de repérage. Le travail se poursuit pour transformer cette amélioration en retour durable à la normale — une routine qui, en montagne, peut se jouer à un point chaud près d'une lisière.