Un petit village des Hautes-Alpes sous les projecteurs
Fin février, une équipe de tournage est descendue sur le plateau du Champsaur. Philippe Etchebest et les caméras de Cauchemar en cuisine ont travaillé quelques jours à Saint-Bonnet-en-Champsaur, dans l’objectif d’aider L’Auberge de Marie, établissement tenu depuis 2023 par Béatrice Herbert et Stéphane Blanc.
Plusieurs mois après ces séquences locales, la diffusion nationale est programmée : rendez-vous le vendredi 4 septembre à 21h10 sur M6. Pour les habitants, c’est l’assurance d’un passage au prime time qui permettra de voir leur vallée à la télévision, mais aussi d’évaluer l’impact réel d’un tel coup de projecteur sur une entreprise de montagne.
Pourquoi l’émission est arrivée
Les propriétaires ont sollicité l’émission après une chute de fréquentation observée depuis juin 2025. Sur les conseils d’un proche, ils ont tenté leur chance auprès de l’équipe de l’émission. L’intervention visait à proposer des pistes concrètes pour redresser l’activité et adapter l’établissement aux attentes d’une clientèle changeante.
- Lieu : Saint-Bonnet-en-Champsaur (Champsaur).
- Propriétaires : Béatrice Herbert et Stéphane Blanc (depuis 2023).
- Diffusion : vendredi 4 septembre, 21h10, sur M6.
- Contexte : baisse de la fréquentation depuis juin 2025.
Ce que l’on peut attendre
L’émission promet des séquences de terrain, des conseils techniques et organisationnels, parfois des confrontations franches. Pour L’Auberge de Marie, l’enjeu est double : obtenir des ajustements concrets en cuisine et en gestion, et bénéficier d’un effet d’audience susceptible d’attirer des clients au lendemain de la diffusion.
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Tournage | Fin février (Saint-Bonnet-en-Champsaur) |
| Diffusion | 4 septembre, 21h10 (M6) |
| Propriétaires | B. Herbert & S. Blanc (depuis 2023) |
| Motif | Fréquentation en baisse depuis juin 2025 |
Sur le plan local, l’arrivée d’une équipe télévisée n’est jamais anodine : cela crée du mouvement, ouvre des discussions sur l’attractivité touristique et alimente la petite économie de la vallée. Reste à mesurer dans les semaines qui suivront si la visibilité nationale se traduit par un regain durable d’activité, ou seulement par un pic passager d’intérêt.
Les curieux et les habitués pourront se faire leur propre opinion le 4 septembre à 21h10 — et vérifier, derrière les images, si les changements apportés ont tenu la route en cuisine.