Des installations publiques visées à nouveau
Le week-end dernier, l’Andrezé-Jub-Jallais football-club (AJJFC), basé à Jallais (commune déléguée de Beaupréau-en-Mauges), a été à nouveau victime de dégradations au stade du Bordage. Les sanitaires ont été retrouvés dans un état jugé « déplorable » par la direction du club, avec un début d’incendie signalé sur place.
Selon le président du club, ces détériorations s’ajoutent à une série d’atteintes subies ces dernières années : urinoirs détruits, filets volontairement coupés et détériorations du terrain synthétique. Le club déplore que ces actes pèsent tant sur le moral des bénévoles que sur les finances communales.
« Nous condamnons fermement ces actes irresponsables qui pénalisent l’ensemble de la population et portent atteinte au travail quotidien des bénévoles engagés pour le sport amateur. »
Un équipement utilisé au-delà du club
Le président rappelle que ces installations ne servent pas uniquement aux licenciés du club. Outre les joueurs, le site accueille notamment des élèves du collège, des accompagnateurs et des promeneurs. Le club dénombre environ 450 licenciés, ce qui donne une idée de l’usage important fait des infrastructures.
- Impact social : les dégradations touchent un large public et réduisent la qualité d’usage d’un équipement collectif.
- Impact financier : les réparations reposent sur les deniers publics, retardant d’autres projets pour la commune.
- Réaction locale : les bénévoles ont nettoyé les lieux dès le samedi matin, avec le soutien de la mairie.
Constat et suites
La gendarmerie s’est rendue sur les lieux pour procéder aux constatations nécessaires. Le club espère que les auteurs seront rapidement identifiés et que des suites judiciaires pourront être engagées. En attendant, les bénévoles et la municipalité ont entrepris les réparations indispensables afin que les sanitaires puissent être utilisés pour les rencontres prévues ce week-end.
| Type d’incident | Conséquence |
|---|---|
| Sanitaires détériorés, début d’incendie | Remise en état urgente, perturbation d’usage |
| Urinoirs détruits, filets coupés | Coûts de réparation, risque pour la pratique sportive |
| Dommages au terrain synthétique | Entretien et remplacement coûteux |
Le président du club situe ces faits « encore un nouveau cap » dans la série d’incidents subis. Au-delà de la colère, il y a la nécessité d’agir pour préserver un lieu qui, plus qu’un simple stade, constitue un espace partagé par plusieurs centaines d’habitants et de jeunes du territoire.
La question de la protection des équipements sportifs de proximité se pose de nouveau pour les élus locaux et les associations : surveillance, éclairage, interventions préventives et sensibilisation restent des pistes souvent évoquées pour limiter la répétition de tels actes. En attendant des décisions, ce sont les bénévoles qui arrachent chaque fois les conséquences visibles d’une violence gratuite.