Un nom qui raconte une histoire
Pommeret, village situé le long de la RN12 entre Saint‑Brieuc et Lamballe, porte dans son nom la mémoire d’un paysage fruitier. Le toponyme provient du latin Pomaretum, littéralement « pommeraie », rappelant qu’ici la culture de la pomme a longtemps fait partie du quotidien.
La commune, ancienne paroisse documentée depuis le XIVe siècle, a renforcé ces racines par des actions récentes : la création d’un verger communal et d’une mini‑forêt, destinés à préserver la biodiversité locale et à maintenir un lien avec les pratiques agricoles d’autrefois.
Des initiatives locales pour maintenir la tradition
Pour les élus, ces aménagements sont autant de signes d’attachement au patrimoine vivant de la commune. Paul Renault, adjoint, évoque la mémoire collective lorsqu’il rappelle que «
On en a fait du cidre dans notre commune.
Ces espaces servent à la fois de lieu pédagogique pour les écoles et d’écrin vert accessible aux habitants, tout en participant à la trame bocagère et à la lutte contre l’érosion des variétés anciennes.
Un petit territoire, une longue histoire démographique
Pommeret se présente comme une commune modeste par sa taille mais riche en passé : de 918 habitants en 1793, la population est aujourd’hui d’environ 2 200 âmes, traduisant une évolution démographique sur plusieurs siècles et le maintien d’un tissu communal vivant.
| Année | Population |
|---|---|
| 1793 | 918 |
| 2026 (environ) | 2 200 |
Pourquoi ces projets comptent
Ces initiatives locales répondent à plusieurs enjeux concrets :
- préserver des variétés locales et la biodiversité ;
- offrir des lieux d’apprentissage et de promenade pour les familles ;
- valoriser un patrimoine immatériel lié à la production cidricole et aux pratiques agricoles traditionnelles.
Sur le plan pratique, le verger et la mini‑forêt sont accessibles à la population communale. Ils peuvent aussi constituer un point d’intérêt pour les visiteurs empruntant la RN12 qui traverse le territoire.
À Pommeret, la pomme reste plus qu’un symbole : elle fait l’objet d’une attention collective, entre conservation des racines historiques et volontés contemporaines d’aménagement durable.