Intrusion et interception dans une fourrière de Saint-Denis
Dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 août, une fourrière de Saint-Denis a été le théâtre d'une tentative d'enlèvement de véhicules. L'alerte a été donnée par une société de télésurveillance, qui a signalé la présence d'individus à l'intérieur du site. Sur place, plusieurs motos de cross placées en fourrière étaient visées.
Les agents du Centre d'information et de commandement ont déclenché une riposte rapide en mobilisant des effectifs de la BAC territoriale. Un dispositif de surveillance a été installé autour du périmètre et, quelques minutes après, des personnes ont été repérées quittant les lieux.
« Plusieurs individus avaient escaladé le mur d’enceinte de l’établissement. »
Quatre personnes ont d'abord été aperçues en train de sortir par la clôture avant de tenter de prendre la fuite : elles ont été rapidement interpellées. Deux autres personnes, restées à bord d'un véhicule attendant à proximité, ont également été arrêtées par les policiers après l'intervention.
- 6 personnes interpellées au total
- 5 mineurs et 1 majeur
- Placement en garde à vue en attente des suites judiciaires
Les personnes arrêtées ont été placées en garde à vue le temps de l'enquête. Selon la procédure communiquée, trois des mineurs ont été convoqués devant un juge des enfants, un autre a fait l'objet d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) et le cinquième mineur a été déféré.
| Élément | Nombre |
|---|---|
| Interpellations | 6 |
| Mineurs | 5 |
| Majeur | 1 |
Sur le terrain, cette affaire illustre la vulnérabilité des lieux de stockage de deux-roues et la réactivité des services de sécurité dès le signalement d'une tentative de vol. La procédure engagée, avec convocation devant le juge des enfants et recours à la CRPC, montre que les suites judiciaires seront traitées en fonction des responsabilités et de l'âge des mis en cause.
Pour les riverains de la fourrière et les usagers, la présence de motos de cross en fourrière rappelle également les problèmes récurrents liés aux engins non homologués et aux risques qu'ils représentent en milieu urbain lorsque des trafics ou des tentatives de récupération se produisent.
La police nationale a indiqué via sa page Facebook être intervenue rapidement et avoir procédé à l'interpellation de l'ensemble des personnes mises en cause dans cette intrusion. L'enquête se poursuit pour préciser les circonstances exactes de l'opération et identifier d'éventuels complices.