Un nouveau rendez‑vous dans l'enceinte du Haras qui suscite des attentes
Le Haras de Saint‑Lô a accueilli, du 3 au 5 juillet, la première édition du festival Haras qui rit. Pensé comme un rendez‑vous festif et familial, l'événement a attiré un public conquis par son concept mais n'a pas, selon les organisateurs, rencontré le succès d'affluence espéré.
Organisé par Saint‑Love Animations, le festival vise à instaurer une nouvelle animation culturelle dans un site emblématique de la ville. Durant trois jours, une programmation mêlant spectacles et animations a cherché à valoriser le lieu et à offrir une proposition culturelle pour les habitants et les visiteurs.
Des retours positifs malgré une fréquentation en deçà
Sur le plan qualitatif, le public a donné des retours encourageants : le concept plaît, les spectateurs ont apprécié la programmation et l'ambiance sur le site. En revanche, la jauge prévue n'a pas été atteinte et, pour reprendre les mots entendus par les organisateurs, le festival
« n'a pas fait le plein ».
Cette situation a amené les responsables à dresser un bilan nuancé : satisfactions sur le fond, déceptions sur la forme. Le président du comité des fêtes, Olivier Le Corronc, préfère retenir les éléments positifs tout en expliquant que des points d'amélioration sont nécessaires avant d'envisager une reconduction.
- Dates : 3–5 juillet
- Lieu : Haras de Saint‑Lô
- État : première édition, bilan « en demi‑teinte »
| Élément | Fait |
|---|---|
| Dates | 3–5 juillet |
| Lieu | Haras de Saint‑Lô |
| Edition | 1ère |
Les organisateurs doivent désormais analyser les causes de la fréquentation moindre : calendrier, communication, programmation ou conditions pratiques sur site sont autant de pistes évoquées. Ils étudient la possibilité de reconduire l'événement l'année prochaine, à condition d'ajuster l'organisation pour mieux répondre aux attentes du public et optimiser l'accueil.
Pour les habitants de Saint‑Lô, l'apparition d'un nouveau festival dans un lieu patrimonial est une bonne nouvelle ; sa pérennité dépendra toutefois de la capacité des organisateurs et des partenaires locaux à faire évoluer le projet afin d'en faire un rendez‑vous populaire et durable.