Le tribunal donne raison au couple Péric, la réouverture est partielle
Le bar My Beers Troyes, situé à Saint-Julien-les-Villas, retrouve une partie de son activité après une décision du tribunal administratif. Dans une ordonnance rendue le 10 juillet 2026, l'instance administrative de Châlons-en-Champagne a suspendu l'arrêté municipal de fermeture administrative pris le 16 juin par la mairie. L'établissement rouvrira son espace intérieur à compter du 14 juillet, tandis que la situation précise de la terrasse reste limitée par l'arrêté municipal.
Les exploitants, le couple Péric, avaient saisi la justice après la décision municipale. Le tribunal a jugé fondé leur recours, estimant que la fermeture administrative ne devait pas rester en vigueur en l'état. La remise en service des locaux intérieurs permet au commerce de reprendre une partie de son activité sans que la décision municipale soit, pour l'heure, annulée définitivement.
Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a « donné largement raison » au recours déposé par le couple Péric.
Concrètement, la réouverture annoncée mardi 14 juillet concerne l'accueil à l'intérieur du bar. Les clients pourront donc à nouveau consommer sur place en salle. Le contenu de l'ordonnance et la communication municipale encadrent en revanche le maintien de restrictions sur les espaces extérieurs : la terrasse n'est pas immédiatement concernée par la levée totale des mesures administratives.
- 16 juin 2026 : arrêté municipal de fermeture administrative (prise par la mairie).
- 10 juillet 2026 : décision du tribunal administratif de Châlons suspendant l'arrêté.
- 14 juillet 2026 : réouverture de l'espace intérieur de My Beers Troyes.
| Date | Événement |
|---|---|
| 16/06/2026 | Arrêté municipal de fermeture administrative |
| 10/07/2026 | Tribunal administratif : suspension de l'arrêté |
| 14/07/2026 | Réouverture intérieure effective |
Pour les riverains et les habitués, cette décision met fin à plusieurs semaines d'incertitude. Le dossier reste toutefois susceptible d'évolutions : la suspension d'un arrêté n'efface pas définitivement les éventuelles poursuites administratives ou les mesures municipales qui auraient motivé la fermeture initiale. La mairie et les exploitants disposent de voies de recours et d'obligations respectives que l'ordonnance précise partiellement.
À court terme, la réouverture intérieure permettra au personnel de reprendre du service et aux clients de retrouver une offre locale de restauration et de boissons. À moyen terme, le cadre juridique devra être clarifié pour savoir si la réouverture pourra s'étendre à la terrasse et si des mesures complémentaires seront imposées à l'établissement.
Les abonnés et les habitants souhaitant suivre l'évolution du dossier pourront se tenir informés via les prochaines communications municipales et les éventuels nouveaux actes du tribunal administratif.