Une disparition qui inquiète au Lamentin
La gendarmerie de Guadeloupe lance un appel pressant à la population après la disparition de Cassandra Maroude Saminadin, 13 ans. L’adolescente n’a plus donné signe de vie depuis la matinée du mardi 30 juin, lorsqu’elle a quitté le domicile familial situé chemin de Montaulue, au Lamentin. Une enquête est en cours et les autorités demandent la plus large diffusion du signalement pour accélérer les recherches.
Signalement et éléments connus
Scolarisée au collège Appel du 18 Juin au Lamentin, Cassandra mesure environ 1,55 m. Elle porte des lunettes, présente des taches de rousseur et a les cheveux mi-longs et lisses. Au moment de son départ, elle aurait été vêtue d’un jean bleu. Depuis, ni sa famille ni ses amis n’ont pu la joindre.
| Prénom / Nom | Cassandra Maroude Saminadin |
|---|---|
| Âge | 13 ans |
| Taille | ~ 1,55 m |
| Particularités | Lunettes, taches de rousseur, cheveux mi-longs lisses |
| Dernière tenue connue | Jean bleu |
| Dernier lieu | Chemin de Montaulue, Le Lamentin |
« Les autorités appellent à la vigilance et à la mobilisation de la population afin de permettre de retrouver rapidement l'adolescente. »
Appel à témoins: comment aider
Chacun peut contribuer, sans prendre de risques, en transmettant tout indice ou observation. La gendarmerie invite toute personne ayant aperçu la jeune fille, ou disposant d’informations utiles, à composer immédiatement le 05 90 41 13 78 (brigade du Lamentin) ou le 17. Même un détail apparemment anodin peut orienter les enquêteurs.
- Si vous pensez l’avoir vue, notez l’heure, le lieu précis et le sens de déplacement.
- En cas d’image utile (caméras privées, dashcam), prévenez les autorités avant toute diffusion publique.
- Ne tentez pas d’intervention vous-même; appelez en priorité la gendarmerie.
Un quartier mobilisé, des familles sur le qui-vive
Dans les lotissements et mornes alentours, on s’interpelle discret-discret: « Ou pé wè ti manman-an ? » La nouvelle s’est répandue par bouche-à-oreille, groupes WhatsApp et réseaux de quartier. Sans s’exposer, des voisins vérifient abris-bus, abords d’épiceries et itinéraires scolaires habituels. Au collège, des camarades ont relu mentalement la matinée de mardi, espérant retrouver une piste. Les habitants, touchés par l’âge de la jeune fille, s’attachent à relayer le message officiel sans colporter de rumeurs.
Le cadre des recherches
Dès le signalement, les militaires ont enclenché les premières vérifications: voisinage, trajets possibles, points d’habitude. Les forces de l’ordre rappellent que la diffusion d’informations vérifiées est essentielle. Le numéro d’alerte 17 reste le réflexe en cas de repérage, tandis que la brigade du Lamentin centralise les appels au 05 90 41 13 78. Dans ce type de situation, la réactivité collective peut faire gagner de précieuses heures.
Rester attentif sans s’égarer
Pour éviter qu’un espoir ne se perde dans la confusion, les autorités insistent: privilégiez les canaux officiels. Partager le signalement, oui; inventer des détails, non. Les habitants peuvent continuer leur vigilance dans les transports, aux abords des établissements scolaires, dans les commerces et lieux de passage. Toute observation doit être remontée aux numéros indiqués.
Au Lamentin, chacun connaît quelqu’un, et c’est souvent là notre force. « An nou fè vit, an nou fè bien », disent les anciens: aller vite, mais juste. Pour Cassandra et pour sa famille, chaque appel vérifié compte. Si vous avez la moindre information, contactez sans tarder la gendarmerie.