Une fête reportée mais attendue
Le traditionnel Printemps des aînés s’est tenu cette semaine dans le grand gymnase d’Allende, après avoir été repoussé du printemps en raison de la canicule. La 35e édition de cette manifestation a rassemblé 173 convives, selon les organisateurs, venus partager un moment convivial autour des personnes âgées de la commune.
Le doyen de Guéret à l’honneur
Lors de la cérémonie, le maire, Sébastien Collet, et son adjointe aux services aux habitants, Alexandra Saint-Honoré, ont placé sous les projecteurs le couple le plus âgé présent. Marin Guéret a été fêté la veille de son 103e anniversaire ; son épouse, Jeanne Guéret, a été également mise à l’honneur à l’âge de 97 ans.
« Je suis né le 25 septembre 1923 au Vivier-sur-Mer. À 16 ans, j’ai pratiqué la pêche à la morue en mer Baltique. J’ai ensuite continué dans la marine marchande comme boulanger sur les bateaux. Après la guerre, à l’âge de 31 ans, j’ai intégré la poste de Saint-Erblon comme facteur. »
Ce témoignage de Marin, recueilli par Ouest-France en février 2022, rappelle un parcours de vie marqué par la mer, le travail en mer marchande puis une carrière au service local comme facteur.
Une vie partagée à l’Ehpad
Le couple réside depuis quatre ans à l’Ehpad de la Rablais. Leur présence à la manifestation illustre le rôle des structures d’accueil dans le maintien du lien social des personnes âgées à Guéret. La fête, organisée localement, vise à valoriser ces parcours et à renforcer l’attention portée aux aînés.
- Événement : 35e Printemps des aînés
- Convives : 173
- Hommage : Marin (bientôt 103) et Jeanne Guéret (97)
| Nom | Âge | Lieu de résidence |
|---|---|---|
| Marin Guéret | 103 (la veille) | Ehpad de la Rablais |
| Jeanne Guéret | 97 | Ehpad de la Rablais |
Au-delà du chapeau d’honneur porté au doyen et à son épouse, la réunion a offert un moment de convivialité pour les familles et le personnel municipal présent. Dans une petite ville comme Guéret, ces cérémonies contribuent à entretenir le tissu social et à rappeler les liens intergénérationnels.
Les organisateurs espèrent que ce type de rencontres, même si elles doivent parfois être adaptées aux aléas climatiques, continueront d’être des temps forts pour la communauté locale.