La mobilisation sociale se poursuit ce samedi 31 octobre en Haute-Loire. Pour ce troisième rendez-vous organisé depuis le début du mois, des rassemblements sont annoncés au Puy-en-Velay, à Yssingeaux et au Chambon-sur-Lignon. La journée se déroule également dans la Loire, où des cortèges sont attendus à Saint-Étienne, Roanne et Montbrison.
Un départ donné au Chambon-sur-Lignon
Au Chambon-sur-Lignon, les premiers participants se sont retrouvés dès 8 h 30 autour d’un café, sur le parking de la maison des Bretchs. Le départ de la manifestation a été fixé à 10 heures. À cette heure, environ quarante manifestants avaient pris la route.
Le parcours annoncé devait traverser plusieurs lieux du centre-bourg, avec un passage par la place des Balayes, le square des Droits de l’Homme, puis la place de la Fontaine. La présence d’une dizaine de gendarmes était signalée sur place au début de la matinée.
Un contexte de vigilance renforcée
La tenue de cette journée coïncide avec Halloween, une circonstance qui suscite une attention particulière des forces de l’ordre. Comme lors du précédent samedi de mobilisation, d’importants effectifs ont été prévus afin d’accompagner les rassemblements et de prévenir d’éventuels incidents.
- Le Chambon-sur-Lignon : départ à 10 heures depuis la maison des Bretchs ;
- Le Puy-en-Velay : rassemblement annoncé dans la journée ;
- Yssingeaux : mobilisation également attendue.
La situation demeurait évolutive en matinée. Les éléments disponibles ne permettent pas encore de dresser le bilan complet de la participation en Haute-Loire ni de préciser les éventuelles conséquences sur la circulation.
Des mesures prises dans la Loire
À Saint-Étienne, où des arrêtés préfectoraux interdisant notamment certains rassemblements dans le centre-ville entraient en vigueur, le début de matinée était décrit comme calme. Les transports en commun circulaient et le marché Jacquard était installé. Plusieurs commerces avaient toutefois pris des mesures de précaution, certains allant jusqu’à protéger leurs vitrines.
Cette mobilisation s’inscrit dans un mouvement engagé depuis le début du mois d’octobre. Dans les communes altiligériennes concernées, la journée devait se poursuivre au fil des rassemblements, tandis que les autorités restaient attentives au déroulement des cortèges et à leur impact sur la vie locale.