Une décision publiée au Journal officiel ouvre la voie aux indemnisations
Un arrêté interministériel daté du 10 juillet 2026 et paru ce vendredi au Journal officiel entérine la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour trois communes du sud de l'Aveyron. La préfecture précise que la mesure couvre des phénomènes qualifiés de « mouvements de terrain » intervenus en début d'année.
Les municipalités concernées sont Roquefort‑sur‑Soulzon, Saint‑Beauzély et Saint‑Izaire. Cette inscription au Journal officiel déclenche la procédure permettant aux sinistrés de solliciter l'indemnisation de leurs dommages via la garantie catastrophes naturelles.
Quelles périodes sont reconnues pour chaque commune ?
| Commune | Période reconnue |
|---|---|
| Roquefort‑sur‑Soulzon | 1er janvier – 15 février 2026 |
| Saint‑Beauzély | 29 janvier – 20 février 2026 |
| Saint‑Izaire | 12 février – 16 février 2026 |
La date de publication de l'arrêté enclenche également un délai de recours : les personnes ayant subi des dommages disposent de 30 jours pour déclarer ou compléter leur dossier auprès de leur assurance. Concrètement, le dernier jour pour effectuer ces démarches est le lundi 17 août 2026, délai inclus.
Ce que doivent faire les sinistrés
Pour être recevable, la déclaration doit parvenir à la compagnie d'assurance dans le délai imparti. Il est conseillé de :
- contacter rapidement son assureur pour ouvrir un dossier ;
- constituer des pièces justificatives (photos, factures, constats, éventuels rapports d'expert) ;
- conserver copies et accusés de réception des courriers et courriels envoyés.
Passé ce délai de trente jours, la demande d'indemnisation risque d'être rejetée pour irrégularité de procédure. Les sinistrés sont donc invités à ne pas différer les démarches administratives.
Conséquences locales et contexte
La reconnaissance officielle permet d'activer la garantie catastrophes naturelles pour les biens et dommages éligibles, ce qui peut soulager des foyers et des exploitations impactés par ces mouvements de terrain. Sur le plan communal, cela peut aussi faciliter l'accès à des expertises et à des aides adaptées à la remise en état des infrastructures endommagées.
Les habitants concernés peuvent se renseigner auprès de leur mairie ou de leur assureur pour obtenir des précisions sur les pièces à fournir et le suivi de leur dossier.