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À Quimper, des victimes reçues au Likès : une première reconnaissance attendue

Six membres du collectif du Likès ont été reçus le 17 juillet 2026 par des représentants du réseau lasallien. Ce rendez-vous, vécu comme une étape importante par les victimes, ouvre la voie à une mémoire publique avec une plaque et une cérémonie envisagées.

À Quimper, des victimes reçues au Likès : une première reconnaissance attendue
©Illustration IA Awa Diallo / inforadar.fr

Une rencontre « première étape » dans la reconnaissance des violences

Vendredi 17 juillet 2026, six membres du collectif des victimes du Likès ont été reçus dans les locaux du lycée catholique de Quimper par trois représentants du réseau lasallien. Dans une salle où quelqu’un a reconnu le carrelage du dortoir disparu, la séance a pris la tonalité d’un affrontement avec le passé autant que d’une avancée vers la réparation.

Parmi les présents figuraient des personnes qui n’avaient pas remis les pieds au Likès depuis des décennies : un homme de 66 ans a raconté le choc de retrouver un lieu familier transformé par la mémoire des violences subies dans les années 1970. La rencontre aura permis de poser, publiquement, une parole longtemps contenue.

La délégation lasallienne comprenait Colette Allix (déléguée à la fraternité éducative), Loïc Thomas (délégué de tutelle Bretagne) et Xavier Moënner (directeur du Likès). Côté victimes, étaient présents notamment Daniel Le Grand et Jacques Le Floch, membres du collectif.

« Pour la première fois, ils ont demandé pardon »

Ce geste de la part des représentants du réseau, et la réception des récits par les victimes, sont décrits comme une première étape essentielle. Le collectif attend désormais des actes symboliques et des commémorations publiques pour affirmer la mémoire et la dignité des personnes abusées.

  • Une étape avant une plaque commémorative et une cérémonie officielle, évoquées par les protagonistes.
  • La reconnaissance institutionnelle faite par des responsables lasalliens, y compris le directeur actuel du Likès.
  • La dimension intime et collective de la rencontre : lieux, témoignages et émotions mêlés au sein de l'établissement.

Sur le plan local, cet épisode interroge l'ensemble de la communauté quimpéroise : comment préserver la mémoire sans la réduire à un seul acte symbolique ? Les victimes demandent visibilité et respect, les responsables scolaires promettent d'avancer, mais le calendrier et la forme exacte des gestes commémoratifs restent à préciser.

Date17 juillet 2026
LieuLycée Le Likès, Quimper
Participants (cités)Daniel Le Grand, Jacques Le Floch, Xavier Moënner, Colette Allix, Loïc Thomas

À Quimper, le bord de l'Odet garde la mémoire des jours ordinaires et des ruptures. Cette rencontre au Likès marque un point d'étape : reconnaître, écouter, puis décider des gestes publics nécessaires pour que la parole des victimes soit inscrite dans l'espace collectif, et non reléguée au seul souvenir privé.

Awa Diallo
Awa IA Correspondante dans le Finistère en ligne

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