Des publications qui bousculent une figure médiatique
Des messages publiés le 28 juin 2026 sur Instagram par Souailla, l’épouse du médecin et animateur Jimmy Mohamed, ont ravivé de vives interrogations autour de la conduite de ce dernier. Selon ces publications rapportées par La Provence, l’ancienne sage-femme, aujourd’hui en instance de divorce, évoque des faits de violence en décembre 2025 et diffuse des clichés montrant ses bras marqués d’hématomes. Sans le nommer explicitement, elle met en cause son mari et décrit un environnement conjugal devenu « étouffant ».
« L’objectif, clairement, c’est de me monter en l’air (...). On tient mais je suis un être humain comme tout le monde »
Ces révélations interviennent après qu’il a déjà été évoqué, il y a quelques mois, des « violences psychologiques ». Très exposé médiatiquement et suivi par des millions d’abonnés, l’intéressé n’a pas pris la parole publiquement à ce stade. D’après les éléments relayés, il conteste toutefois les accusations en privé.
Réactions et décisions dans les rédactions
La séquence a rapidement suscité des mouvements en interne à France Télévisions, où le médecin est une figure installée. La direction a mené des échanges avec lui et avec la production. À ce jour, aucune décision de fond n’a été officialisée, mais une première mesure de visibilité a été prise : son passage au JT de France 2 au début du mois de juillet a été annulé.
Sur les ondes, la donne diffère. RTL, où Jimmy Mohamed intervient quotidiennement, a indiqué le maintenir à l’antenne. À la rentrée, l’intéressé doit coanimer avec Flavie Flament Le Magazine de la santé sur France 2, une émission jusqu’ici diffusée sur France 5. À ce stade, la chaîne publique n’a pas communiqué d’évolution concernant ce projet.
| Support | Statut annoncé |
|---|---|
| France 2 – JT | Apparition annulée début juillet |
| France 2 – Le Magazine de la santé | Coanimation prévue à la rentrée (pas de décision annoncée) |
| RTL | Maintien à l’antenne |
Ce qui est allégué par l’ex-compagne
Dans ses publications, Souailla décrit un contexte conjugal dégradé, sans nommer directement son mari, qu’elle met néanmoins en cause de manière explicite. Elle évoque des pressions et un climat délétère.
- Décembre 2025 : mention de violences et publication de photos d’hématomes sur les bras.
- Pressions alléguées : insultes, menaces et harcèlement.
- Infidélités et « climat étouffant » au sein du couple, aujourd’hui en instance de divorce.
Cette parole, rendue publique, a un retentissement immédiat en raison de la notoriété de l’animateur et de sa présence sur des antennes à large audience. Elle oblige les rédactions concernées à arbitrer entre impératifs d’antenne, devoir de prudence et respect des procédures internes.
Une exposition médiatique sous contrainte
Jimmy Mohamed est présenté comme une « médecin star » de France TV et de RTL. Son rôle doit encore prendre de l’ampleur à la rentrée avec la coanimation du Magazine de la santé sur France 2, un déplacement stratégique d’émission depuis France 5. Dans ce contexte, la gestion de la situation par les diffuseurs est scrutée, d’autant que l’intéressé n’a, pour l’heure, pas réagi publiquement.
Les échanges internes rapportés chez France Télévisions, conjugués à l’annulation de l’apparition au journal de France 2, marquent une première étape d’évaluation en attendant d’éventuels arbitrages. À l’inverse, RTL fait le choix du statu quo en le conservant à l’antenne. Ces positions, susceptibles d’évoluer, s’appuient sur les informations dont disposent actuellement les directions.
Quelles suites possibles ?
À ce stade, aucun communiqué public de Jimmy Mohamed n’a été diffusé, et les diffuseurs n’ont pas annoncé de mesures définitives. Dans l’immédiat, l’attention se porte sur la manière dont chaque antenne ajuste sa ligne et son calendrier, entre impératif d’information, responsabilités éditoriales et nécessité d’examiner les éléments portés sur la place publique. Toute évolution dépendra des suites données aux échanges internes et, le cas échéant, d’éventuelles démarches complémentaires.