Un animal piégé dans une cour d’école
Vendredi 3 juillet au matin, un jeune brocard s’est retrouvé enfermé dans la cour de l’école Sainte-Thérèse, située à Alençon. Des riverains ont donné l’alerte vers 7 heures après avoir aperçu l’animal errer dans l’enceinte de l’établissement, entièrement clos. L’école, sur le point de fermer pour les vacances, ne disposait d’aucune issue praticable autre que le portail par lequel l’animal était entré.
Pris au dépourvu et visiblement désorienté, le chevreuil est resté prisonnier des lieux pendant plusieurs heures. Dans sa tentative de panique pour sortir, il a heurté une baie vitrée du pôle maternelle et s’est légèrement blessé à la tête.
Interventions et prise en charge
Plusieurs services ont été sollicités pour gérer la situation. La police municipale est d’abord intervenue, puis l’Office français de la biodiversité (OFB) a été contacté mais n’a pas pu se rendre sur place.
Face à l’indisponibilité de l’OFB, un vétérinaire prend le relais.Un vétérinaire est finalement intervenu : en approchant le portail, l’équipe a profité du moment où le brocard a passé la tête entre les barreaux pour l’endormir par injection et le prendre en charge sans autre incident.
- Heure de l’alerte : vers 7 h
- Lieu : école Sainte-Thérèse, Alençon
- Acteurs mobilisés : riverains, direction de l’école, police municipale, vétérinaire (OFB indisponible)
| Moment | Action |
|---|---|
| Matin (≈7 h) | Alerte donnée par des riverains |
| Matinée | Police municipale sollicitée, appel à l’OFB |
| Plus tard | Vétérinaire intervient, animal endormi et pris en charge |
Ce type d’incident illustre la fréquence croissante des rencontres entre faune sauvage et espaces urbains clos. Pour les écoles et collectivités, ces situations posent des problèmes pratiques : sites clos, risques de blessure pour l’animal et pour les personnes, et besoin d’acteurs spécialisés pour intervenir rapidement.
À Alençon, la prise en charge s’est déroulée sans autre incident. Les responsables locaux et les services de secours devront peut-être réfléchir à des procédures adaptées pour éviter que de tels épisodes ne se répètent, surtout à l’approche des périodes de déplacement des animaux comme le rut.