Un bâtiment de l'université en partie détruit, aucun blessé
Dans la nuit du 17 octobre, l'Espace Michel‑Serres, abritant des locaux de la faculté des lettres sur le campus de Mont‑Saint‑Aignan, près de Rouen, a été en partie ravagé par un incendie survenu vers 2h30. Les flammes ont causé d'importants dégâts sur deux étages et sur une portion de la toiture. Aucun blessé n'a été signalé.
Les premières constatations des enquêteurs indiquent que l'origine du sinistre est un foyer localisé au niveau d'un tas de détritus ou d'une poubelle placé devant l'entrée du bâtiment.
Une interpellation, une mise en examen et une détention provisoire
Un étudiant, âgé d'une vingtaine d'années, a été interpellé mardi puis mis en examen jeudi pour « destruction par incendie ». Il a été placé en détention provisoire. Selon le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, le suspect a « gardé le silence » durant sa garde à vue.
Le procureur précise que le jeune homme a été identifié grâce aux images de vidéosurveillance et qu'il réside sur le campus « presque en face du bâtiment qui a été brûlé ».
Les enquêteurs estiment que le suspect, présenté comme un étudiant « a priori banal », n'a pas agi seul et cherchent à établir d'éventuels liens pour identifier des complices.
- Date du sinistre : 17 octobre, vers 2h30
- Lieu : Espace Michel‑Serres, campus de Mont‑Saint‑Aignan (université de Rouen)
- Conséquences humaines : aucun blessé déclaré
- Procédure : mise en examen pour « destruction par incendie », détention provisoire
| Élément | Information |
|---|---|
| Objet | Incendie criminel présumé |
| Suspect | Étudiant, vingtaine d'années |
| Source d'identification | Vidéosurveillance |
| Autorité judiciaire | Procureur Sébastien Gallois |
Le bâtiment avait été réhabilité récemment et accueille des activités de la faculté des lettres ; l'ampleur financière des dégâts n'a pas encore été précisée. L'enquête, confiée aux services compétents, vise à établir les circonstances exactes de l'incendie et à retrouver d'éventuels complices.
Pour les étudiants et le personnel du campus, la priorité reste la sécurisation des lieux et la reprise des activités pédagogiques dans des conditions sûres. Les autorités locales et universitaires communiqueront les suites de la procédure et les mesures prises pour l'organisation des enseignements.