Retour partiel à la baignade à Rouffiac, vigilance maintenue
La plage de la base de loisirs de Rouffiac, sur la commune d’Angoisse en Périgord vert, a de nouveau accueilli des baigneurs le mercredi 5 août. Fermée depuis le 30 juillet en raison d’un taux jugé trop élevé de cyanobactéries, la zone a été rouverte après des analyses montrant une diminution de la concentration de ces micro-organismes.
Sur place, le maître-nageur a rappelé les consignes sanitaires aux vacanciers afin de limiter les risques d’irritations ou de troubles digestifs liés à une exposition accidentelle : la tête ne doit pas être immergée et il est recommandé de se doucher après chaque baignade.
"Nous vous rappelons qu'il est interdit de mettre la tête sous l'eau."
Le soulagement était palpable parmi les familles qui viennent chaque été passer quelques jours au camping voisin. Plusieurs parents ont dit leur attention à rincer immédiatement enfants et vêtements après la baignade.
- Fermeture initiale : 30 juillet (drapeau rouge)
- Réouverture : 5 août
- Consignes : interdiction d'immerger la tête, douche post-baignade
Les cyanobactéries, parfois appelées « algues bleu‑vert », prolifèrent en période de fortes chaleurs et peuvent provoquer des symptômes variés : irritations cutanées, maux de ventre, maux de tête, voire éruptions cutanées. Les gestionnaires de la base et les services sanitaires surveillent régulièrement la qualité de l’eau et adaptent la signalisation en conséquence.
| Lieu | Base de loisirs de Rouffiac (Angoisse) |
|---|---|
| Période de fermeture | Depuis le 30 juillet |
| Réouverture | 5 août |
Pour l’heure, la baignade reste autorisée mais encadrée : le maître-nageur, présent sur la plage, répète les recommandations au mégaphone et rappelle la nécessité de la prudence. Les habitants et saisonniers sont invités à surveiller la signalétique sur place et à se conformer aux injonctions des sauveteurs.
La réouverture de Rouffiac redonne un peu d’air aux commerces et hébergements alentours, dépendants de l’attractivité du lac. Mais elle rappelle aussi la fragilité des plans d’eau locaux face aux épisodes caniculaires : la surveillance et l’information du public restent des enjeux majeurs pour la saison estivale.