Une étape « à la beauté retrouvée » qui s’élance de Périgueux
Le peloton quittera Périgueux le 11 juillet pour une étape de 180 km vers Bergerac, dessinée pour offrir au public et aux téléspectateurs des images du Périgord. Le tracé, loin d’être exclusivement sélectif, promet un parcours rythmé par le relief local mais destiné à se conclure par un sprint massif.
Les organisateurs n’ont pas cherché une étape de haute montagne : le total du jour dépasse légèrement les 1 100 mètres de dénivelé positif et ne comprend que deux difficultés classées en quatrième catégorie, la côte de Domme au milieu du parcours et celle de Buisson-de-Cadouin, située à environ 40 km de l’arrivée.
« Christian Prudhomme avait adoré la beauté de cette étape. Au moment de faire le tracé, on s’est dit qu’on allait recommencer. » — Thierry Gouvenou
Le choix du relais visuel sur la Dordogne et le Périgord noir rappelle l’étape de 2017, dont la réussite médiatique a pesé lourd dans la décision. Les falaises, les méandres du fleuve et les bourgs classés à proximité assurent un écrin remarquable qui, selon la direction du Tour, doit accompagner les images du peloton jusqu’au sprint final.
- Distance : 180 km
- Dénivelé : ~1 100 m
- Difficultés : 2 côtes en 4e catégorie (Domme, Buisson-de-Cadouin)
Pour les Périgourdins, l’événement sera l’occasion d’une journée festive et commerciale : commerces, sites touristiques et riverains du parcours attendent un afflux de spectateurs. Côté sport, la configuration privilégie les sprinteurs et les équipes capables de contrôler la course, comme en 2017 lorsque Marcel Kittel avait imposé son finish.
| Élément | Valeur |
|---|---|
| Départ | Périgueux |
| Arrivée | Bergerac |
| Distance | 180 km |
| Dénivelé positif | ~1 100 m |
| Nombre de difficultés classées | 2 (4e catégorie) |
Sur le plan local, la journée impliquera des mesures de circulation et de stationnement : les services municipaux de Périgueux et les forces de l’ordre coordonneront les dispositifs pour garantir la sécurité des spectateurs et le bon déroulement de l’étape. Les acteurs du tourisme espèrent, eux, que la mise en lumière de la Dordogne génèrera des retombées au-delà de la journée de course.
Enfin, la perspective d’un sprint massif laisse ouverte la possibilité d’un final spectaculaire, mais aussi d’une course animée si des tentatives d’échappée prennent corps dans les kilomètres précédant Bergerac. Pour les habitants, c’est un rendez-vous festif et patrimonial : la Grande Boucle passe par Périgueux et rappelle, une nouvelle fois, la place du Périgord sur la carte du cyclisme et du tourisme français.