Recueillement au cœur d’un lieu chargé d’histoire
Le mardi 22 juillet, la petite place du mémorial de la gare, sur le site du Vélorail à Pradelles, a été le théâtre d’un hommage empreint de dignité. Autour du maire Alain Robert et du conseil municipal, des habitants, des élus des communes voisines, ainsi que des représentants institutionnels se sont réunis pour se souvenir de quatre hommes tombés en 1944 : Léo Landau, Paul Masclaux, Albin Riotord et Pierre Parret.
La cérémonie, à laquelle ont également assisté le député Laurent Wauquiez et le sous-préfet d’Yssingeaux, a rassemblé de nombreuses associations mémorielles et des anciens combattants. La musique du groupe Band’A Midos a accompagné les instants de recueillement, renforçant l’émotion partagée par l’assistance.
Transmettre la mémoire
Dans ce lieu symbolique, les discours ont insisté sur l’importance de perpétuer le souvenir de ces résistants, qui ont fait le choix de combattre l’oppression jusqu’au sacrifice. La commémoration a été présentée comme un devoir de transmission : il revient aux générations présentes et futures de conserver vivante la mémoire des valeurs défendues par ces hommes, à savoir la paix, la démocratie et la liberté.
- Participants : élus locaux, habitants, associations mémorielles, anciens combattants.
- Lieu : mémorial de la gare, site du Vélorail, Pradelles.
- Hommage rendu à : Léo Landau, Paul Masclaux, Albin Riotord, Pierre Parret (tués en 1944).
La présence d’acteurs institutionnels et associatifs a permis d’assurer un moment solennel mais accessible, marqué par le respect et la volonté de ne pas laisser s’effacer cet épisode local de la Seconde Guerre mondiale.
Tableau des résistants honorés
| Nom | Contexte |
|---|---|
| Léo Landau | Tombé en 1944 |
| Paul Masclaux | Tombé en 1944 |
| Albin Riotord | Tombé en 1944 |
| Pierre Parret | Tombé en 1944 |
Cette commémoration locale s’inscrit dans le long travail de mémoire mené par les collectivités et les associations du plateau : rappeler les actes de courage et les sacrifices individuels afin d’éclairer la vie civique contemporaine. Pour les organisateurs, la cérémonie doit rester un moment propice à l’échange et à l’éducation, afin que le souvenir de ces quatre résistants ne s’éteigne pas.