Situation stabilisée mais gardée sous haute surveillance
Un feu de végétation qui s'est déclaré mercredi 12 août au lieu‑dit La Pichonnais, à Saint‑Just — au sud de Rennes — a parcouru environ 200 hectares de bois, landes et champs. Jeudi matin, la préfecture d'Ille‑et‑Vilaine indiquait que le sinistre « ne progresse plus à ce stade » et que « la situation est calme sur le feu ».
Sur le terrain, les secours restent fortement mobilisés. À 10 heures, 131 sapeurs‑pompiers, 34 engins et un hélicoptère étaient engagés sur la commune de Saint‑Just. Trois pompiers ont été signalés légèrement blessés. Selon les services de l’État, aucun bâtiment n’a été touché par les flammes.
« La situation est calme sur le feu », ont précisé les services de l’État.
Par précaution, 96 personnes ont été évacuées et accueillies dans un complexe sportif à Pipriac, à quelques kilomètres de Saint‑Just. Les autorités indiquent qu'aucun retour n'est « pour l'instant » prévu, le temps d'achever le traitement et la sécurisation de la zone. La préfecture a par ailleurs interdit l'accès à la zone sinistrée.
Les premiers éléments évoquent un départ de feu lié à une ligne électrique sur laquelle un arbre serait tombé, traversant un bosquet. Le maire de Saint‑Just, Nicolas Debray, a précisé que des reprises étaient sous surveillance. Les secours attendaient encore le renfort d'un avion bombardier d'eau, qui avait déjà effectué des largages la veille.
Conséquences et points d'attention pour les Rennais :
- Maintien d'importants moyens de secours dans le secteur (personnels et aéronefs).
- Interdiction d'accès à la zone pour permettre la sécurisation et l'enquête.
- Pour l'heure, aucune habitation détruite, mais des évacuations préventives ont eu lieu.
| Indicateur | Chiffre |
|---|---|
| Superficie parcourue | 200 hectares |
| Personnes évacuées | 96 |
| Sapeurs‑pompiers engagés | 131 |
| Engins | 34 |
Le dossier reste ouvert : les autorités poursuivent l'extinction, la sécurisation et l'enquête sur les causes du sinistre. Les habitants des communes proches sont invités à suivre les consignes des services de l’État et à éviter les déplacements inutiles vers la zone concernée.