Une vitrine pour l’insertion au cœur du centre historique
Une boutique temporaire a ouvert ses portes à Rennes, à proximité des Portes Mordelaises. Baptisée « Fiers de bien faire », elle propose à la vente des produits réalisés dans les Établissements et services d’accompagnement par le travail (ESAT), et restera accessible au public jusqu’au soir du 24 décembre 2026.
Le concept vise un double objectif clair : présenter les savoir‑faire des structures d’insertion et offrir à des personnes en situation de handicap l’opportunité de découvrir les métiers de la vente. Le projet mêle ainsi promotion commerciale et pédagogie, en reliant circuits courts et inclusion sociale.
« La boutique ‘Fiers de bien faire’ poursuit un double objectif : mettre en lumière les productions des Établissements et services d’accompagnement par le travail (ESAT) et permettre aux personnes en situation de handicap de découvrir les métiers de la vente. »
Des produits locaux et des visages connus
Parmi les articles présentés figurent des créations de la marque Utopi, fabriquées au sein de l’ESAT de Saint‑Jacques‑de‑la‑Lande. Sur place, l’équipe comprend notamment Océane‑Cécilia Mba Mba (référente du magasin et formatrice), Hélène Lanoë (vendeuse) et Gaëtan Rose, qui assurent la relation avec le public et l’encadrement des apprenants.
- Objectif : valoriser les productions d’ESAT
- Public visé : Rennais et visiteurs du centre historique
- Dimension pédagogique : initiation aux métiers du commerce
Modalités pratiques
La boutique se situe dans le secteur historique de Rennes, à proximité immédiate des Portes Mordelaises. Elle fonctionnera de façon temporaire pendant la période précédant Noël, offrant une vitrine saisonnière aux ateliers d’insertion.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Nom | Fiers de bien faire |
| Productions | Utopi (ESAT de Saint‑Jacques‑de‑la‑Lande) |
| Durée | Jusqu’au 24 décembre 2026 |
| Equipe mentionnée | Océane‑Cécilia Mba Mba, Hélène Lanoë, Gaëtan Rose |
Pour les Rennais, l’initiative offre une alternative aux achats de fin d’année tout en soutenant l’économie sociale et solidaire. À la fois vitrine commerciale et chantier d’insertion, la boutique illustre des démarches locales visant à rendre visibles des compétences souvent peu médiatisées.
Sur le terrain, le modèle reste simple : rapprocher le producteur du consommateur, tout en formant des vendeurs en situation de handicap. Reste à mesurer l’effet réel de cette visibilité sur les ventes et, plus important encore, sur les parcours professionnels des personnes accueillies dans les ESAT.