Dans la nuit du 17 au 18 septembre, les foyers et entreprises du territoire de Fresnes-en-Woëvre (Meuse) ont perdu l’accès à la fibre. La coupure, qui a duré jusqu’au 23 septembre en fin d’après-midi, a été attribuée par l’opérateur Orange à la section d’un câble entre deux centraux, causée par un rongeur, selon les informations relayées par la presse locale.
Des conséquences multiples pour les usagers
Privés d’accès au réseau, les abonnés des opérateurs Orange et Free ont vu leurs usages quotidiens perturbés : télétravail, démarches administratives, communication familiale, services de santé à distance. Au-delà de la nuisance technique, c’est la gestion de la crise par les opérateurs qui a cristallisé le mécontentement.
- Début de la panne : nuit du 17 au 18 septembre
- Durée approximative : près de 6 jours
- Opérateurs concernés : Orange, Free (abonnés locaux)
Une communication jugée insuffisante
Plusieurs élus locaux et riverains ont dénoncé des informations partielles et des délais sans cesse repoussés. Le maire d’Harville, Jean-François Nottez, a confié aux médias qu’il ne disposait que d’« une échéance sans cesse repoussée sans explications ».
« La seule information dont disposent les citoyens et usagers est une échéance sans cesse repoussée sans explications »
La région Grand Est s’est aussi saisie du dossier : Philippe Mangin, vice-président, a exprimé son agacement, estimant que les opérateurs n’avaient pas suffisamment impliqué l’acteur local Losange, responsable du déploiement de la fibre dans la zone.
Explication technique et réparations
Orange a finalement présenté ses excuses pour le délai de rétablissement, expliquant que l’anomalie nécessitait une analyse approfondie et des travaux de soudure importants sur le réseau. Les réparations ont été menées jusqu’à la remise en service, mercredi 23 septembre en fin d’après-midi.
| Élément | Information |
|---|---|
| Début de la panne | 17-18 septembre |
| Date de rétablissement | 23 septembre (fin d’après-midi) |
| Cause | Câble sectionné par un rongeur |
Sur le terrain, cet épisode met en lumière la vulnérabilité physique des infrastructures de télécommunication face à des incidents naturels ou animaliers, ainsi que l’importance d’une communication claire entre opérateurs, collectivités et usagers pour limiter l’angoisse et les pertes de service.
Pour les abonnés concernés, il reste à clarifier les modalités d’information et, le cas échéant, les éventuelles démarches pour signaler un préjudice. Les collectivités locales et la région ont indiqué qu’elles continueront d’exiger des explications sur la gestion et la prévention de ce type d’incident.