Une mobilisation institutionnelle autour du reclassement
La reprise d’Enerflux a laissé un impact marqué dans le paysage économique local : sur les 178 emplois que comptait l’entreprise, 77 salariés ont été licenciés tandis que 101 emplois ont été maintenus lors de l’opération de cession. À la suite de cette vague de suppressions, les pouvoirs publics et les acteurs économiques du département se sont engagés pour limiter les effets sociaux de la restructuration.
« On est là, ils ne sont pas abandonnés »
Jeudi 30 juillet, le préfet de Loir‑et‑Cher, Joseph Zimet, a reçu pendant plus d’une heure la quasi‑totalité des personnes concernées. Il a annoncé l’organisation, le 23 septembre, d’un job dating dédié aux anciens salariés d’Enerflux. Ce rendez‑vous se tiendra à la salle du Carroir, à La Chaussée‑Saint‑Victor, et doit permettre une rencontre directe entre candidats et recruteurs du territoire.
Une rencontre avec une trentaine d’entreprises
Selon les informations communiquées, une trentaine d’entreprises du département sont attendues. Le format vise à multiplier les opportunités de contact et à accélérer les possibilités de reclassement en privilégiant l’échange direct entre employeurs et salariés.
- Public concerné : les salariés licenciés suite à la reprise de l’usine Enerflux.
- Objectif : faciliter les reclassements et les embauches locales.
- Date et lieu : 23 septembre, salle du Carroir, La Chaussée‑Saint‑Victor.
| Chiffres clés | Valeur |
|---|---|
| Salariés licenciés | 77 |
| Emplois maintenus | 101 |
| Entreprises attendues | ~30 |
| Date du job dating | 23 septembre |
Ce rendez‑vous marque une étape concrète après plusieurs semaines d’inquiétude et de réunions entre les représentants des salariés, la préfecture et d’autres partenaires locaux. Il s’agit d’un dispositif ciblé, qui mise sur la mise en relation rapide et opérationnelle plutôt que sur des actions générales de formation à long terme.
Conséquences pour le territoire et perspectives
Au‑delà du geste symbolique, le succès de cette journée dépendra de la diversité des emplois proposés par les entreprises présentes et de l’adéquation entre profils et besoins. Pour le Loir‑et‑Cher, limiter les sorties du marché du travail, conserver le savoir‑faire local et réduire la durée de chômage figurent parmi les priorités affichées par les autorités.
Les salariés concernés et leurs représentants peuvent d’ores et déjà préparer leur participation (CV, fiches de compétences) et se renseigner auprès de la préfecture pour connaître les modalités pratiques d’accès à la journée. La présence annoncée d’une trentaine d’employeurs doit cependant être confirmée dans les semaines qui viennent.
Cette initiative s’inscrit dans une série d’actions menées localement pour atténuer les effets des restructurations industrielles : information, accompagnement individuel et rendez‑vous de recrutement ciblés. La date du 23 septembre constituera un premier baromètre de l’efficacité de la mobilisation en faveur des ex‑salariés d’Enerflux.