Décès dans un salon esthétique : les enquêteurs cherchent à déterminer les circonstances
Une cliente âgée de 25 ans est décédée lundi après-midi dans un institut de beauté situé dans l'ouest de Nice. Les secours dépêchés sur place n'ont pas réussi à la réanimer. Le parquet a ouvert une enquête et le dossier a été confié au service local de la police judiciaire.
Selon le procureur, trois personnes ont été placées en garde à vue : deux femmes (l'une dans la vingtaine, l'autre dans la trentaine) et un homme. Les investigations visent notamment les qualifications d'exercice illégal de la médecine, d'homicide involontaire et d'administration de substances nuisibles.
- Lieu : institut de beauté de l'ouest de Nice
- Victime : femme, 25 ans
- Mesures judiciaires : 3 gardes à vue
- Enquête : confiée à la police judiciaire locale
Le salon, d'après sa présentation en ligne, propose des prestations esthétiques classiques (soins des ongles), ainsi que des prestations capillaires (lissages, extensions) et des travaux autour du regard (rehaussement et extensions de cils). Les autorités vont devoir établir si l'acte à l'origine du malaise relevait d'un geste médical ou d'un soin esthétique réalisable sans prescription ni encadrement médical.
| Élément | Donnée |
|---|---|
| Âge de la victime | 25 ans |
| Personnes en garde à vue | 3 (2 femmes, 1 homme) |
| Chef(s) d'accusation visé(s) | Exercice illégal de la médecine, homicide involontaire, administration de substances nuisibles |
Sur le plan local, ce dossier rappelle l'attention portée aux pratiques esthétiques dans les Alpes-Maritimes : des prestations proches de l'acte médical (injections, device électroniques, produits spécifiques) peuvent, si elles sont réalisées hors du cadre légal, engager lourdement la responsabilité pénale du ou des intervenants et exposer les clients à des risques graves pour la santé.
Les services de santé et la préfecture peuvent être saisis pour des contrôles, tandis que les victimes potentielles et leurs proches sont invités à la vigilance : vérifier les qualifications du personnel, demander la preuve des diplômes et des autorisations pour tout acte convertissant un soin esthétique en acte relevant de la médecine.
La procédure judiciaire déterminera les circonstances exactes et les responsabilités. La police judiciaire poursuit ses auditions et expertises pour reconstituer la chronologie des faits et la nature précise de l'acte qui a précédé le malaise.
Les personnes disposant d'informations peuvent contacter les enquêteurs via le commissariat local. Toute démarche administrative ou sanitaire concernant le salon impliqué relèvera des autorités compétentes une fois l'enquête avancée.