Décès au CHU de Nice après une infection contractée en Asie
Une jeune femme de 24 ans, originaire des Alpes‑Maritimes, est décédée le 1er août 2026 au CHU de Nice des suites d’une encéphalite japonaise, une infection virale transmise par des moustiques. L’information a été rendue publique par ses parents via un message publié sur Instagram.
Selon le récit familial, la victime avait voyagé en Asie du Sud‑Est – notamment au Cambodge et en Thaïlande – où elle a été mordue par un moustique. Elle a d’abord été prise en charge à Bangkok, « avec les meilleurs soins », puis rapatriée en France, mais n’a pas survécu à l’atteinte cérébrale causée par le virus.
« Elle avait toute la vie devant elle … Son histoire doit servir », ont écrit ses parents.
Les autorités sanitaires et les spécialistes rappellent que l’encéphalite japonaise est endémique dans plusieurs régions d’Asie et du Pacifique. Après une période d’incubation variable, l’infection est le plus souvent sans symptôme, mais elle peut entraîner chez certains patients une forme grave touchant le cerveau, sans traitement antiviral spécifique.
- Transmission : par la piqûre de moustiques infectés.
- Zones concernées : régions rurales et périurbaines d’Asie du Sud, du Sud‑Est et d’Asie de l’Est.
- Prévention : vaccination recommandée pour les personnes exposées, protection anti‑moustiques et conseils médicaux avant le départ.
Les parents de la jeune femme insistent pour que son histoire serve d’alerte aux futurs voyageurs : ils invitent à consulter un professionnel de santé spécialisé en médecine des voyages et à se renseigner sur les risques avant un déplacement en zone d’endémie.
| Événement | Donnée |
|---|---|
| Date du décès | 1er août 2026 |
| Âge | 24 ans |
| Lieu de soins en France | CHU de Nice |
| Pays visités | Cambodge, Thaïlande (mentionnés par la famille) |
Pour les résidents des Alpes‑Maritimes envisageant un voyage en Asie, les autorités sanitaires recommandent de se renseigner au moins quelques semaines avant le départ afin d’envisager la vaccination lorsque celle‑ci est indiquée, et d’adopter des mesures de protection contre les moustiques (répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires). Le CHU de Nice et les professionnels de santé locaux restent des interlocuteurs pour les questions relatives au rapatriement sanitaire et au suivi des patients.
Cette affaire, au‑delà du drame personnel, rappelle la nécessité d’anticiper les risques sanitaires lors des déplacements internationaux et de ne pas minimiser des maladies peu connues en Europe mais potentiellement graves.