Une altercation qui bascule en attaque au cutter
Un différend entre collègues a pris une tournure violente le 28 juillet 2026 sur le quai de chargement d’une entreprise logistique implantée à Angerville‑la‑Campagne, près d’Évreux. Mardi après‑midi, un employé âgé de 42 ans a été accusé d’avoir agressé un collègue de 24 ans à l’aide d’un cutter. Les faits ont été jugés en comparution immédiate le 31 juillet 2026 au tribunal judiciaire d’Évreux.
Selon la déposition de la victime et les éléments recueillis par les gendarmes, l’agresseur est arrivé sur le lieu de travail dans un état inhabituel pour ses collègues. L’un d’eux confie avoir immédiatement perçu qu’il n’était « pas dans son état normal ». S’en est suivi un échange verbal qui a rapidement dégénéré.
« Il est arrivé vers moi avec un cutter à la main. Il criait ‘je vais te planter, sale fils de pute’ »,
racontent les témoins, repris dans la procédure. Au cours de la bagarre, la victime a été blessée par des estafilades à la poitrine et au bras gauche. Il a fallu l’intervention collective de plusieurs collègues pour maîtriser l’homme jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
Des menaces et des antécédents révélés au tribunal
Lors de son audition, le prévenu a tenu des propos extrêmement inquiétants, évoquant vouloir « retirer la vie » et exprimant une hostilité marquée envers les autres. Le directeur de l’entreprise a de son côté décrit un climat de choc parmi les salariés après l’incident.
Le dossier comporte des éléments sur le passé de l’intéressé ; au moment de l’audience, celui‑ci était décrit physiquement et apparaît comme une personne marquée par des difficultés personnelles. Les chefs d’accusation retenus devant le tribunal étaient violences avec arme et menaces de mort.
- Date de l’agression : 28 juillet 2026
- Audience : 31 juillet 2026 au tribunal judiciaire d’Évreux
- Lieu : quai de chargement d’une entreprise logistique à Angerville‑la‑Campagne
- Victime : homme, 24 ans (blessures par estafilades)
- Prévenu : homme, 42 ans (violences avec arme et menaces de mort)
Conséquences locales et réactions
Sur le plan local, l’affaire a laissé l’entreprise et ses salariés sous le choc. Le directeur, entendu par les gendarmes, a souligné l’impact de l’événement sur le fonctionnement de la structure et le moral des équipes. Ce type d’incident interroge sur la gestion des tensions en milieu professionnel et sur les dispositifs de prévention et de sécurité au travail, notamment dans les sites logistiques de la périphérie d’Évreux.
| Élément | Information |
|---|---|
| Type d'infraction | Violences avec arme, menaces de mort |
| Blessures | Estafilades à la poitrine et au bras |
| Mode d'intervention | Maîtrisé par plusieurs collègues puis pris en charge par les gendarmes |
La procédure judiciaire s’est déroulée en comparution immédiate. Le traitement de l’affaire au tribunal d’Évreux doit permettre d’établir les suites pénales et d’évaluer les mesures à prendre pour éviter qu’un tel épisode ne se reproduise.
Les autorités locales et les responsables de l’entreprise n’ont pas communiqué au delà des éléments versés au dossier. Les syndicats et représentants du personnel seront sans doute amenés à demander des garanties supplémentaires pour la sécurité des salariés sur ces sites à forte activité.