Mesure disciplinaire pour deux anciens chefs de service
L’Ordre des médecins de Bretagne a suspendu pour six mois deux figures de la neurochirurgie du CHU de Rennes, le professeur Xavier Morandi et son successeur le docteur Marco Corniola. La sanction, annoncée au printemps-été 2026, fait suite à des accusations de harcèlement et à des signalements évoquant une ambiance de travail toxique dans le service.
Selon les informations publiées par la presse nationale, les deux praticiens ont fait appel de la décision. Le dossier a été porté devant la chambre disciplinaire de l’Ordre régionale, après des témoignages et des éléments rassemblés par l’institution.
Un service sous tension depuis plusieurs années
La situation n’est pas nouvelle au CHU. Les médias qualifient l’affaire d’un « long feuilleton » qui concerne le service de neurochirurgie et qui dure depuis « plusieurs années ». Sur le terrain, ces révélations interrogent tant les personnels hospitaliers que les usagers, soucieux de la continuité et de la qualité des soins dans une spécialité particulièrement délicate.
« Un long feuilleton qui secoue le service de neurochirurgie du CHU de Rennes depuis plusieurs années. »
La suspension prononcée par l’Ordre s’inscrit dans le cadre des procédures disciplinaires prévues pour les médecins. Elle vise à sanctionner des manquements à la déontologie et à la qualité des relations de travail, sans pour autant constituer une condamnation pénale.
- Intervenants sanctionnés : Prof. Xavier Morandi et Dr Marco Corniola
- Sanction : Suspension de six mois prononcée par l’Ordre des médecins de Bretagne
- Recours : Les deux médecins ont fait appel de la décision
| Élément | Information connue |
|---|---|
| Personnes concernées | Xavier Morandi ; Marco Corniola |
| Institution | Ordre des médecins de Bretagne |
| Mesure | Suspension de six mois |
| Recours | Appel déposé |
Pour les équipes du CHU, la priorité reste le maintien des prises en charge. Les autorités hospitalières devront préciser si la suspension entraîne des conséquences opérationnelles dans le service et quelles mesures sont prises pour protéger les personnels et les patients.
Ce dossier, mêlant questions de gouvernance hospitalière et climat de travail, devrait continuer d’alimenter les débats locaux. Les suites judiciaires ou disciplinaires décidées en appel seront scrutées de près par le monde médical rennais et par les autorités de santé.