Feux dans le sud d’Ille-et-Vilaine : un vaste périmètre détruit en trois jours
Entre le 12 et le 14 août 2026, un incendie a parcouru une vaste étendue de landes et de forêts au sud d’Ille-et-Vilaine, autour de la commune de Saint-Just. Les opérations d’extinction menées par les pompiers ont permis d’empêcher la propagation vers les habitations, mais les dégâts dans le milieu naturel sont importants : environ 230 hectares ont été touchés.
Les images satellitaires publiées via le service Copernicus rendent visible l’ampleur des impacts : elles opposent une photographie du secteur prise le 24 juillet à une autre captée le 13 août, mettant en évidence le contraste entre paysage avant/après. Sur le terrain, les flammes se sont arrêtées à quelques mètres du village et du moulin de Cojoux, évitant une catastrophe habitative mais laissant une cicatrice environnementale et patrimoniale.
Le site touché se situe dans les Landes de Cojoux, propriété du Département d’Ille-et-Vilaine. Parmi les pertes les plus lourdes, le secteur mégalithique géré par le Département a été brûlé dans sa quasi-intégralité, selon les observations des services qui ont évalué les dommages.
- Durée du sinistre : 12–14 août 2026
- Surface parcourue : ~230 hectares
- Zone affectée : Landes de Cojoux, à l’ouest du bourg de Saint-Just
- Conséquences : site mégalithique quasi-détruit ; aucune habitation détruite
Sur le terrain, les secours ont concentré leurs efforts pour protéger les habitations et les infrastructures proches. Les moyens déployés ont suffi à contenir le front d’incendie avant qu’il n’atteigne le cœur du village, précisent les bilans locaux. Reste désormais la question du retour à la normale : expertise écologique, sécurisation des lieux et mesures de restauration ou de préservation du patrimoine devront être engagées.
| Élément | Chiffre / date |
|---|---|
| Durée du feu | 12–14 août 2026 |
| Surface brûlée | 230 hectares |
| Zone touchée | Landes de Cojoux (Saint-Just) |
| Impact sur l'habitat | Aucune habitation détruite |
À moyen terme, les services départementaux vont devoir apprécier l’état des vestiges mégalithiques et définir des priorités : fouilles, protection des structures encore visibles, ou restauration paysagère pour limiter l’érosion. Pour les riverains, la période qui suit se traduira par une surveillance accrue et par des campagnes d’information sur le risque incendie alors que l’été reste la saison à risque.
La mobilisation des pompiers a limité le pire ; le bilan environnemental et patrimonial, lui, demande aujourd’hui des expertises et des décisions rapides pour préserver ce qui peut l’être et enclencher la réparation des sites affectés.