Départ conforme à l'injonction préfectorale
Les familles installées depuis le 11 juillet sur le terrain communal annexe de la Vigie, à proximité du complexe sportif d'Étables-sur-Mer, ont quitté les lieux dimanche 26 juillet en milieu d'après-midi. L'obligation de départ, donnée par le préfet des Côtes-d'Armor, a donc été respectée, a indiqué le groupement de gendarmerie départemental.
La municipalité d'Étables-sur-Mer, qui avait déposé une plainte pour occupation illégale, rappelle que ce terrain est mis à disposition chaque année sur deux courtes périodes définies. Selon la mairie, ces périodes sont:
- 1er au 15 juin
- 15 au 30 septembre
« Nous avons respecté les délais habituels d'ouverture du terrain. Une société de nettoyage interviendra lundi pour rendre propre le terrain et les abords. »
Le maire, Erwann Larupt, a précisé que la remise en état était programmée pour le lundi 27 juillet. Aucune information n'a été publiée sur la destination prise par les personnes parties dimanche.
Conséquences locales et gestion des espaces communaux
Ce départ met fin à une quinzaine de jours de présence sans autorisation sur un site communal proche de Saint-Brieuc, qui avait suscité la réaction des élus locaux. Au-delà du nettoyage, les autorités devront s'assurer que le site retrouve son usage sportif et que les abords soient sécurisés pour les utilisateurs habituels.
La chronologie essentielle se lit ainsi :
| Date | Événement |
|---|---|
| 11 juillet | Installation sans autorisation sur le terrain annexe de la Vigie |
| 26 juillet | Départ en milieu d'après-midi, après injonction préfectorale |
| 27 juillet | Intervention prévue d'une société de nettoyage |
La réussite factuelle de l'injonction préfectorale illustre la procédure suivie par la préfecture et la gendarmerie en cas d'occupations non autorisées. Pour les habitants de la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc, l'épisode pose toutefois des questions récurrentes sur la gestion des aires d'accueil et la conciliation entre usages saisonniers des terrains communaux et besoins des populations itinérantes.
La mairie et les services départementaux restent désormais attendus sur la remise en état du site et sur la communication autour des mesures éventuelles pour éviter la répétition de ce type d'installation non autorisée durant l'été.