Retour d'un séjour solidaire qui a marqué un jeune de la Somme
À 21 ans, Toinin Bacquet a rejoint cet été une dizaine de camarades de l'École de Management de Grenoble (GEM) pour une mission humanitaire au Népal. Originaire de Francières, commune calme près d'Abbeville, l'ancien percussionniste des harmonies d'Abbeville et de Vauchelles-lès-Quesnoy a vécu six semaines intenses dans un centre d'accueil pour enfants défavorisés, à quelques heures de piste de Katmandou.
La mission, organisée avec l'association « SOS » de son école, avait plusieurs volets : accompagnement quotidien des enfants, petits travaux de rénovation dans le centre et immersion dans la vie locale. Pour le jeune samarien, ces semaines ont constitué « une tranche de vie » dont les images et les souvenirs reviennent avec force et pudeur.
En revenant en France en vue d'une nouvelle année d'études à Grenoble, il rapporte aussi des nouvelles rassurantes : le centre qui l'a accueilli pendant un mois et demi a été épargné par les récentes crues dévastatrices survenues fin août au Népal, événements qui ont lourdement frappé d'autres régions du pays.
- Durée : 6 semaines sur place.
- Effectif : environ une dizaine d'étudiants partenaires de l'association « SOS ».
- Actions menées : accompagnement des enfants, rénovation du centre, découverte culturelle.
Dans le paysage de la Somme, ces départs étudiants restent remarquables : ils mêlent curiosité, engagement et une attache palpable au territoire d'origine. Pour Francières et les communes voisines, le parcours de Toinin est un rappel que des jeunes du département partent parfois loin pour conjuguer études et solidarité.
| Élément | Détail |
|---|---|
| Nom | Toinin Bacquet |
| Origine | Francières (Somme) |
| Études | École de Management de Grenoble (GEM) |
| Pays | Népal (région montagneuse près de Katmandou) |
| Durée du séjour | 6 semaines |
Pour les proches et les lecteurs qui souhaitent en savoir plus, ce type d'initiative est souvent relayé par les harmonies locales et les établissements scolaires ; il témoigne d'une jeunesse samarienne engagée, prête à conjuguer savoir-faire et humanité loin de la baie de Somme.