Feu volontaire présumé au domicile du maire de Capendu
Dimanche 19 juillet au soir, le maire de Capendu, Claude Busto, a été la cible d’un geste qu’il qualifie de malveillant : un objet enflammé a été lancé par‑dessus la clôture de son domicile, provoquant un départ de feu au pied de la barrière. Le sinistre a été rapidement maîtrisé et n’a pas fait de blessés au sein de la famille.
Selon l’élu, qui a relaté les faits sur sa page Facebook, c’est l’odeur de brûlé puis le retour de son épouse après une promenade qui ont permis de détecter l’incendie. Après avoir éteint les flammes, il a prévenu les gendarmes et annoncé son intention de déposer plainte dans les heures qui ont suivi.
« On me demande souvent si la fonction de maire est toujours simple. La réponse est non. »
Le maire insiste sur le caractère volontaire de l’action : son nom figure sur la boîte aux lettres, il n’est « pas caché », et il affirme n’avoir subi ni menaces ni intimidations avant cet événement. Il dit toutefois entretenir, comme beaucoup d’élus locaux, des désaccords parfois vifs avec certains administrés, sans pour autant avoir connu d’escalade de ce type jusque‑là.
- Date : dimanche 19 juillet 2026
- Lieu : domicile de Claude Busto, maire de Capendu (Aude)
- Conséquences : tas de compost partiellement calciné, pas de blessés
- Suite : gendarmerie saisie, plainte annoncée par l’élu
À ce stade, les forces de l’ordre sont chargées de déterminer les circonstances exactes du geste et d’identifier l’origine et la nature de l’objet lancé. Le maire a déclaré qu’il ne tirerait « aucune conclusion hâtive » et laisserait les enquêteurs travailler, tout en affirmant sa conviction que l’acte était intentionnel.
| Élément | Information |
|---|---|
| Signalement | Par l’élu sur sa page Facebook |
| Intervention | Extinction rapide par la famille |
| Procédure | Plainte annoncée, enquête gendarmerie |
Ce type d’incident interroge sur la vulnérabilité des élus locaux et sur la protection de leurs domiciles. Dans les petites communes, où la proximité entre élus et administrés est forte, la fonction peut parfois générer des tensions vives, qu’il revient aux services de l’État et aux collectivités de prévenir et d’apaiser.
La gendarmerie du secteur devra établir si des éléments matériels — traces, images, témoignages — permettent d’identifier rapidement l’auteur ou les auteurs. En attendant, le maire de Capendu a demandé que la procédure judiciaire suive son cours et que les investigations définissent la réalité des faits.
Les habitants de la commune, touchés par l’événement, restent en attente d’informations supplémentaires. Toute personne disposant d’indices ou d’images susceptibles d’aider l’enquête est invitée à contacter la gendarmerie.
Info pratique : pour signaler un élément relatif à cette affaire, joindre la gendarmerie locale ou la plateforme de la gendarmerie nationale.