Une disparition jugée inquiétante dans le Grand Besançon
Depuis le week-end des 9 et 10 mai, la professeure de SVT Sonia Vacheret, 54 ans, est portée disparue. Partie de son domicile dans le Grand Besançon, elle n’est pas rentrée et n’a plus communiqué avec ses proches. Près de 50 jours plus tard, les recherches menées dans le Doubs n’ont, à ce stade, pas permis de la retrouver.
Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte. La gendarmerie a déclenché un appel à témoins dès le 11 mai, largement relayé dans les médias locaux et sur les réseaux sociaux. Selon les éléments communiqués à la presse, une piste de travail serait privilégiée par les enquêteurs, sans qu’aucun détail ne soit rendu public à ce jour.
Chronologie des recherches
| Date | Événement |
|---|---|
| 9-10 mai | Derniers signes de vie connus ; départ du domicile dans le Grand Besançon |
| 11 mai | Ouverture officielle d’une enquête et appel à témoins par la gendarmerie |
| 14 mai | Battue citoyenne dans le secteur de Montferrand-le-Château |
Ce que l’on sait avec certitude
- La disparue est professeure de SVT au lycée Jules-Haag de Besançon.
- Elle est membre de l’ASPTT Besançon Athlétisme.
- Elle a quitté son domicile sans téléphone et sans montre connectée, d’après un proche cité par la presse.
- Les premières recherches terrestres, dont une battue citoyenne, n’ont pas permis de découverte.
« Sonia a quitté la maison sans son portable ni sa montre connectée »
Dans les jours ayant précédé la disparition, la communauté éducative du lycée avait été éprouvée par le suicide d’un élève, survenu cinq jours auparavant. La professeure était apparue émue lors de l’hommage organisé dans l’établissement.
Un contexte sensible, mais sans lien établi
Interrogé par nos confrères, le proviseur du lycée, Laurent Cagne, a tenu à rappeler que rien ne permet d’associer ce drame et la disparition de l’enseignante :
« Madame Vacheret a semblé très triste, mais elle n’était pas la seule. Personne ne peut dire qu’il y a un lien entre sa disparition et le drame que notre lycée vient de vivre. »
Le parquet a indiqué ne pas confirmer de lien entre ces deux événements. Contacté, il n’a pas donné suite aux sollicitations de la presse pour des précisions supplémentaires.
Un dispositif mobilisé sur la durée
Les gendarmes du Doubs poursuivent leurs investigations, notamment par l’analyse de données techniques et la vérification de signalements. Les premières actions de terrain ont inclus des recherches dans le secteur de Montferrand-le-Château et des vérifications autour des lieux de vie et de pratique sportive de l’enseignante, membre d’un club d’athlétisme.
La technique, citée par des spécialistes dans des dossiers récents, demeure une composante essentielle de ce type d’enquête : études des déplacements, croisements d’indices matériels, recueil d’éventuels témoignages. Les enquêteurs disent rester ouverts à toute piste utile, tout en gardant une stricte discrétion sur leurs axes de travail.
Appel à la vigilance et respect des faits
Au-delà de l’émotion suscitée, les autorités insistent sur la nécessité de s’en tenir à des informations vérifiées. L’appel à témoins lancé le 11 mai a été largement diffusé ; toute information crédible doit être transmise aux forces de l’ordre par les canaux habituels.
À ce stade, aucune hypothèse officielle n’est privilégiée publiquement. La priorité demeure la localisation de Sonia Vacheret et l’établissement des circonstances de sa disparition. Toute rumeur non sourcée peut perturber le travail des enquêteurs et retarder l’émergence d’indices pertinents.
Une communauté mobilisée
Au lycée Jules-Haag comme au sein de l’ASPTT Besançon Athlétisme, la solidarité s’exprime depuis le premier jour. Les proches rappellent le profil d’une sportive assidue et d’une enseignante investie. Les jours qui viennent seront déterminants pour l’enquête, qui se poursuit avec constance.