Une convocation devenue garde à vue
Le comédien et vidéaste Greg Guillotin a été placé en garde à vue ce lundi 28 septembre à 9 heures, dans le cadre d'une plainte déposée par son ancienne compagne pour des faits de violences physiques et psychologiques remontant, selon la plainte, à la période 2019-2026. Cette information a été confirmée à RMC par Me Tom Michel, l'avocat du mis en cause.
La garde à vue intervient après la révélation, le 4 septembre, d'une plainte déposée en juin et rendue publique par l'Agence France-Presse. Début septembre, le vidéaste avait, dans un communiqué transmis à plusieurs médias, reconnu les faits et présenté des excuses publiques à son ancienne compagne.
La position de la défense
Interrogé par RMC, l'avocat de Greg Guillotin a indiqué que la mesure était « prévue depuis plusieurs semaines » et que son client attendait ce moment pour pouvoir s'expliquer. Selon Me Tom Michel, le vidéaste « entend répondre pleinement sur les faits qui lui sont reprochés » et apporter les éléments utiles à l'enquête.
« Mon ancienne compagne a déposé plainte contre moi pour des violences physiques et psychologiques. Elle les a subies. Je ne vais ni les nier, ni chercher à les justifier. J'ai honte »,
Ces mots, tirés du communiqué publié début septembre, traduisent la reconnaissance initiale du mis en cause, qui, d'après son avocat, « ne cherche pas à se dérober et entend assumer les responsabilités qui sont les siennes ». Me Michel a précisé que, pour l'heure, les déclarations du comédien restaient réservées aux enquêteurs et à la procédure en cours.
Contexte et conséquences possibles
La mise en garde à vue marque une étape importante de la procédure : elle permet aux enquêteurs d'entendre le mis en cause, de confronter les versions et de réunir des éléments probants. Pour une personnalité médiatique de l'envergure de Greg Guillotin, les répercussions se lisent déjà sur le plan professionnel et d'image, tandis que l'enquête déterminera la suite judiciaire.
- Date de la plainte : déposée en juin (rendue publique le 4 septembre).
- Garde à vue : 28 septembre à 9 heures.
- Allégations : violences physiques et psychologiques entre 2019 et 2026.
| Événement | Date |
|---|---|
| Dépôt de la plainte | juin (année non précisée dans la source) |
| Publication par l'AFP | 4 septembre |
| Garde à vue | 28 septembre, 9h |
Alors que la procédure suit son cours, la parole de la victime, la reconnaissance initiale du vidéaste et la garde à vue constituent des éléments déterminants pour la suite. Les déclarations ultérieures, tant de la défense que des enquêteurs, seront déterminantes pour éclairer les faits allégués.