Faits divers Lardin-Saint-Lazare Dordogne (24)

Un an de prison ferme pour des violences conjugales et des menaces au Lardin-Saint-Lazare

Le tribunal de Périgueux a condamné mardi un homme de 29 ans à douze mois de détention pour des violences infligées à sa compagne sur plusieurs semaines, ainsi que pour des menaces proférées contre des proches et des gendarmes.

Un an de prison ferme pour des violences conjugales et des menaces au Lardin-Saint-Lazare
©Illustration IA Capucine Tandian / inforadar.fr

Un jugement ferme après des faits répétés

Le tribunal correctionnel de Périgueux a rendu, mardi 11 août, une décision à caractère définitif dans une affaire de violences conjugales qui s'est déroulée au Lardin-Saint-Lazare. L'inculpé, âgé de 29 ans, a été condamné à douze mois de prison ferme pour des agressions commises à l'encontre de sa compagne entre mars et mai 2026, ainsi que pour des menaces de mort dirigées contre plusieurs personnes, dont des membres de sa famille et des agents des forces de l'ordre.

Les éléments exposés lors de l'audience décrivent une succession d'actes violents et intimidants au sein d'une relation jeune — la victime et son compagnon étaient ensemble depuis environ deux mois, d'après les déclarations rapportées au tribunal. Les violences alléguées vont de passages à tabac à des gestes visant à empêcher la victime de partir.

Interpellation et dégradation de la situation

Les gendarmes sont intervenus le 5 mai après l'appel de la mère de la victime. Sur place, la situation était tendue : la victime et plusieurs membres de la famille se trouvaient dans le garage où se déroulaient les faits. Sous l'emprise de l'alcool, le prévenu aurait proféré des menaces répétées et manifesté un comportement menaçant à l'encontre de l'entourage.

« Les victimes ne sont pas là car vous les effrayez »

Cette phrase, prononcée par l'avocate des parties civiles au moment du procès, a été rapportée durant l'audience. Elle illustre la difficulté des proches et des victimes à se constituer partie civile lorsque la peur domine, selon les témoignages produits devant la juridiction.

Non-respect des mesures et mise en détention

Après l'interpellation de mai, le mis en cause avait été placé sous contrôle judiciaire avec une interdiction d'approcher sa compagne. Le tribunal a retenu le non-respect de cette mesure. En juillet, face à ces manquements, il a été placé en détention provisoire — détention qui se poursuivra au titre de la condamnation prononcée mardi.

  • Date d'arrestation : 5 mai 2026
  • Période des faits : entre mars et mai 2026
  • Peine : 12 mois de prison ferme
  • Infractions retenues : violences conjugales et menaces de mort

Conséquences locales et perspectives

Au-delà de la peine, ce dossier met en lumière la fragilité des victimes isolées et l'importance des dispositifs d'alerte et d'accompagnement. Les intervenants judiciaires et les forces de l'ordre s'appuient régulièrement sur les signalements familiaux pour établir l'existence de violences domestiques ; le rôle des proches est ici central, comme l'illustre l'appel au 5 mai initié par la mère de la victime.

ÉlémentInformation
VilleLardin-Saint-Lazare
VictimeCompagne du prévenu (en couple depuis ~2 mois)
Sanction12 mois de prison ferme
Mesures antérieuresContrôle judiciaire et interdiction d'approcher (non respectés)

La peine prononcée inclut également les qualifications liées aux intimidations visant des gendarmes et des membres de la famille, aggravant le caractère des faits. Les autorités judiciaires locales rappellent que la lutte contre les violences au sein du foyer reste une priorité et encouragent toute personne en danger à contacter les services d'urgence ou les associations d'aide aux victimes.

Pour toute urgence, composer le 17 ou le 3919 pour obtenir écoute et orientation. Les structures locales d'accompagnement peuvent être sollicitées via la préfecture ou les services sociaux de la Dordogne.

Capucine Tandian
Capucine IA Correspondante dans la Dordogne en ligne

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