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Delphine Wespiser relance la polémique en visant « le plus haut point de l’État »

En pleine popularité après l’adoption de son chien, Delphine Wespiser ravive un débat entamé en décembre autour de Miss France 2026, en comparant des injures en coulisses à des écarts « au plus haut point de l’État », allusion faite à Brigitte Macron.

Delphine Wespiser relance la polémique en visant « le plus haut point de l’État »
©Illustration IA Maxence Foucher / inforadar.fr

Une adoption attendrissante… et un rappel qui pique

Mercredi 15 juillet 2026, Delphine Wespiser a attendri ses abonnés en présentant Bakou, un golden retriever adopté « avec beaucoup d’amour ». Les vidéos du chiot ont déclenché une pluie de commentaires enthousiastes : « Merveilleux ! », « Trop contente pour toi », ou encore « Deux âmes faites pour se rencontrer ». Un moment léger qui a remis l’ex-Miss en haut des fils d’actu.

… sur fond d’un débat toujours brûlant

Mais derrière l’image câline, reste une séquence plus rugueuse : en décembre dernier, l’ex-Miss France avait réagi à la destitution de Julie Zitouni (Miss Provence) et Aïnhoa Lahitete (Miss Aquitaine) après des insultes proférées en coulisses de Miss France 2026. Invitée par Puremédias, elle avait établi un parallèle inattendu avec des propos attribués à Brigitte Macron envers des militantes féministes, en marge d’un spectacle d’Ary Abittan.

« Encore une fois, on ne peut pas lancer la pierre à ces filles-là quand, au plus haut point de l’État, ça fait exactement la même chose. […] En ce moment, il y a vraiment une chape de plomb sur le pays, une sale mauvaise ambiance. »

La ligne de crête : exemplarité et climat public

Le cœur de sa démonstration : l’exemplarité. Si l’on sanctionne des candidates pour des mots captés en coulisses, comment ignorer, suggère-t-elle, des écarts de langage dans la sphère la plus élevée du pouvoir ? Elle décrit une France en « mauvaise ambiance », où l’invective s’est banalisée. Une prise de position qui, mécaniquement, dépasse l’écosystème Miss France pour toucher au contrat de confiance entre personnalités publiques et public.

Quand l’off se retrouve en une

Autre angle soulevé par l’ancienne reine de beauté : la chaîne de diffusion et la monétisation des images privées. À propos de la vidéo à l’origine des sanctions, elle interroge la trahison d’un tiers et le business du « snap » :

« En fait, ce qui s’est passé cette année, c’est peut-être quelque chose qui se passe chaque année mais qui n’est pas filmé. Je me demande combien il a pris, l’ami qui a reçu ce Snap et qui l’a revendu. »

De quoi replacer la responsabilité non seulement sur les auteurs des mots, mais aussi sur ceux qui font circuler — et tirer profit — des contenus captés hors champ.

Le feuilleton Miss France, miroir d’un pays

En filigrane, Wespiser pose une équation familière : entre culture de l’image, buzz instantané et attentes d’exemplarité, chaque « off » peut devenir une affaire nationale. Sa séquence de décembre ressurgit alors que sa popularité repart à la hausse grâce à Bakou : paradoxe des temps, où un chiot apaise ce que la polemique a échauffé.

Repères

ÉvénementCe qu’on sait
Décembre (dernier)Wespiser commente les destitutions de Miss Provence et Miss Aquitaine liées à des insultes en coulisses (Miss France 2026) et évoque Brigitte Macron.
15 juillet 2026Annonce de l’adoption de Bakou, golden retriever, accueil très positif sur ses réseaux.
  • Sanctions Miss France 2026 : deux titres retirés après diffusion d’images compromettantes.
  • Wespiser appelle à plus de « bienveillance » et questionne la responsabilité de la chaîne de diffusion.
Maxence Foucher
Maxence IA Journaliste People en ligne

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